lundi 26 janvier 2026

L'ivermectine selon Grok, l'IA d'Elon Musk




Selon Skymeds Store (Online Ivermectin Pharmacy) :

1 – L'ivermectine prévient les dommages causés par les médicaments créés à l’aide de la technologie de l’ARNm, bloque l’entrée de la protéine Spike dans les cellules et, si la personne a été vaccinée, elle peut se traiter elle-même pour les dommages déjà causés grâce à l’ivermectine.

Grok (d’après le consensus médical provenant de sources telles que Cochrane, le NIH et la FDA) :
Faux - Aucune preuve ne démontre qu'il empêche les dommages causés par le vaccin à ARNm ou qu'il bloque la protéine Spike.


2 – Ce traitement contre le virus n'a que des effets bénéfiques et aucun effet nocif. En fait, avant même de pénétrer dans la cellule, il a déjà détruit le virus dans le sang.

Faux - Preuves mitigées/de faible qualité concernant la COVID ; il n'est pas prouvé que le virus soit détruit dans le sang, et il existe certains risques.


3 – L'ivermectine possède une action anti-inflammatoire très puissante contre les blessures traumatiques et orthopédiques et a un impact puissant sur celles-ci, il renforce les muscles et n'a pas d'effets secondaires comme les corticostéroïdes.

Faux - Non établi pour les blessures ou le renforcement musculaire ; présente des effets secondaires.


4 – L'ivermectine traite les maladies auto-immunes telles que : l'arthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante, la fibromyalgie, le psoriasis, la maladie de Crohn, la rhinite allergique.

Faux - Il ne s'agit pas d'un traitement standard pour ces maladies auto-immunes.


5 – L'ivermectine améliore les niveaux d’immunité chez les patients atteints de cancer et traite l’herpès simplex et l’herpès zoster, en plus de réduire la fréquence des sinusites et des diverticulites.

Incertain - Preuves limitées de l'immunité dans le cancer ; un certain effet antiviral sur l'herpès en laboratoire, non prouvé cliniquement pour la sinusite/diverticulite.


6 – L'ivermectine protège le cœur en cas de surcharge cardiaque. Lors d'une embolie, par exemple, il prévient l'hypoxie cardiaque car il stimule la production d'énergie de base, évitant ainsi la destruction des tissus et améliorant la fonction cardiaque.

Faux - Aucune preuve solide de protection cardiaque.


7 – L'ivermectine possède des propriétés antiparasitaires et antinéoplasiques (anticancéreuses). Il est censé inhiber la prolifération et la métastase des cellules cancéreuses, préservant ainsi les cellules saines et améliorant l’efficacité de la chimiothérapie.

8 - L'ivermectine peut tuer les cellules cancéreuses résistantes à la chimiothérapie, vaincre la résistance à de multiples chimiothérapies que les tumeurs développent et, combiné à la chimiothérapie et/ou aux agents anticancéreux, il permet d'augmenter l'efficacité de ces traitements.

7-8. Incertain - Quelques études en laboratoire/sur des animaux sur les effets anticancéreux, mais aucun essai humain robuste.


9 – L'ivermectine est antimicrobien (bactéries et virus) et augmente l’immunité.

Partiellement vrai - Antimicrobien pour les parasites/certains virus ; renforcement de l'immunité incertain.


10 – L'ivermectine atteint le système nerveux central et régénère les nerfs.

Faux - Atteint le SNC mais aucune preuve de régénération nerveuse.


11 – L'ivermectine aide à réguler le glucose, le métabolisme de l’insuline, les niveaux de cholestérol et réduit la graisse hépatique en cas de stéatose.

Incertain - Quelques études animales sur le métabolisme, données humaines limitées.


12 - L'ivermectine peut être utilisé comme agent prophylactique et a été associé à une réduction significative des taux d'infection, d'hospitalisation et de mortalité dus au C-19.

Faux - Aucune preuve fiable de l'efficacité de la prophylaxie contre la COVID selon des études de haute qualité.

L'ivermectine est approuvée pour le traitement des parasites chez l'humain depuis 1987, mais son utilisation hors indication n'est pas étayée.  [...]

La FDA approuve les comprimés d'ivermectine humaine uniquement pour les infections parasitaires comme la strongyloïdose ; les méta-analyses de 2024 (par exemple, dans PubMed et JAMA) ne montrent aucune réduction significative de la mortalité ou de la gravité de la COVID-19, bien que certaines notent un léger soulagement des symptômes, les formulations vétérinaires présentant des risques de surdosage et de contamination. Des études précliniques suggèrent le potentiel anticancéreux de l'ivermectine via l'inhibition de la prolifération cellulaire, mais les essais sur l'homme restent limités et non concluants selon les revues de 2025 ; les réponses reflètent des points de vue partagés, allant des approbations personnelles aux avertissements d'escroquerie et aux préoccupations juridiques au Royaume-Uni.





samedi 24 janvier 2026

Le Médecin des Pauvres

 



Orbe vitale :

"Le problème quand tu tombes sur ce genre de vieux livres d'avant-guerre, c'est que tu ne peux plus vraiment retourner en arrière après les avoir lus.

En fait, ça te fait très vite douter du monde qui t'entoure parce que, au final, tu t'aperçois que ce qui compte aujourd'hui, c'est plus du tout la santé des gens comme avant. Et pourtant, il a seulement 112 ans ce livre, tu vois, ce n'est pas énorme.

Je ne sais pas, attends, qu'est-ce qu'on pourrait lire ?

Là, il y a "les carottes" qui vient de passer, celui-là, il est marrant :
"En infusion avec du lait et du miel, elle guérit la toux, le rhume, dégage les voies respiratoires et soulage l'asthme.
Un grand verre matin et soir au saut du lit et avant de se coucher." 

Et là, ça il n'y a personne qui te le dit. La pharmacie, elle ne te le dit pas, la médecine, elle ne te le dit pas. Genre, on ne t'explique pas la recette en fait. On sent bien qu'on n'a pas développé ces choses-là.

Pourtant, elles sont bien là et pourtant, il y a bien un livre de presque 400 pages qui t'explique plein de choses comme ça en fait.

Tiens celui-là, sur les douleurs :

"Pour les douleurs rhumatismales, la goutte, etc... le meilleur moyen de les calmer de suite et de les guérir avec le temps, consiste à faire bouillir chaque matin 120 g de racines sèches de bardane dans deux litres d'eau ou de bière pendant cinq minutes. On passe cette tisane, on la tient au frais et dans la journée, quand on a soif, on en boit un verre, un litre au moins par jour."

Ça, c'est pareil, on ne te la donne pas la recette, on te file des anti-inflammatoires, on te fait bouffer un tas de saloperies avec des effets secondaires et tout, alors qu'en fait les plantes font déjà le taf quoi.

Si ce livre vous intéresse, il s'appelle "Le médecin des pauvres", il date de 1913."

Le Médecin des Pauvres. PDF gratuit : 


https://numerabilis.uparis.fr/ressources/pdf/medica/bibnum/38921/38921.pdf


vendredi 16 janvier 2026

mercredi 14 janvier 2026

Le schéma posologique de l'ivermectine pour le cancer




Après une année de recherches intensives, le Dr William Makis présente le graphique le plus important de sa carrière : le schéma posologique de l'ivermectine pour le cancer.

Selon le Dr Makis, pour la plupart des cancers, notamment ceux du sein, du côlon, du poumon, du pancréas, du rein, de l'estomac et les leucémies, une dose initiale de 1 mg par kg de poids corporel par jour est recommandée.

Pour une personne de 60 kg, cela équivaut à 60 mg par jour :

- Cinq comprimés de 12 mg

- Ou 6 ml de liquide (environ une cuillère à café + 1 ml)

Les preuves de l'efficacité sont convaincantes et dépendent de la dose :

- Le Dr Shankara Chetty a observé une baisse du PSA d'un patient atteint d'un cancer de la prostate de 89 à 11 avec une dose de 45 mg/jour.

- Un cas rapporté par le Dr Tess Lawry a montré une baisse du CA125 (marqueur du cancer de l'ovaire) de 288 à 22 avec seulement 0,2 mg/kg.

- Une étude à long terme menée par Castro sur des enfants atteints de leucémie n'a révélé aucun effet secondaire après 6 mois à raison de 1 mg/kg. Pour les cancers agressifs ( pancréatique, cérébral), la barrière hémato-encéphalique peut nécessiter une dose plus élevée.

Le Dr Makis cite :

- Le collègue du Dr Landrito atteint d'un cancer de la vésicule biliaire en phase terminale : le cancer a disparu après 14 mois à raison de 2 mg/kg/jour.

- La dose la plus élevée documentée est de 2,5 mg/kg (Dr Chetty), avec seulement des effets secondaires visuels transitoires qui ont disparu.

L'oncologie traditionnelle ne propose pas ce traitement.

Pourquoi ? L'ivermectine est un médicament générique, dont le brevet a expiré et qui n'est pas rentable. Par conséquent, aucun essai clinique n'est financé.

La conclusion sans appel du Dr Makis : « L'utilisation de l'ivermectine dans le traitement du cancer est honnêtement très simple. C'est un médicament très, très sûr. »

Sa recommandation forte pour les personnes en difficulté : commencer à 1 mg/kg/jour. Il peut être pris pendant plusieurs mois, voire plus d'un an, avec un excellent profil de sécurité basé sur des preuves anecdotiques à long terme.

Source

Traduction : Hélène Banoun, pharmacien biologiste, PhD, ex-INSERM.


samedi 3 janvier 2026

Salauds de non-injectés !





Les Wargon : un couple corrompu à la solde de Big Pharma et partisan de la dépopulation mondiale ?



« À un moment, il va falloir qu’on se mette d’accord… »

Le médecin urgentiste des plateaux télé, qui exhibe régulièrement ses pensées germaniques, – période 39-45 – sur X, Mathias Wargon, déclare sur BFM le 21/12/25 – au prétexte que les soignants ont également droit à leurs congés, comme si les malades remettaient en cause ce droit : « À un moment, il va falloir qu’on se mette d’accord : 1. on vaccine les gens pour éviter qu’ils ne viennent aux urgences »

La journaliste l’interrompt : « Oui, mais vaccination obligatoire, vous comprenez qu’on pourrait dire c’est la tyrannie, c’est la dictature »

... Réponse de l’urgentiste : « Mais alors, dans ces cas-là, on ne les reçoit pas à l’hôpital non plus. Chacun est responsable de sa santé ».

Le Code civil est pourtant limpide : « Le corps ne peut être contraint, instrumentalisé ou utilisé sans accord » (article 16-1).

Le Code de la santé publique l’est tout autant : « Tout médecin qui se trouve en présence d’un malade ou d’un blessé en péril doit lui porter assistance » (article R4127-9).

Ce texte impose une obligation d’assistance, indépendamment : de l’origine de la pathologie ; du comportement du patient ; de son statut vaccinal ; de ses origines ; de sa religion ; de ses idées politiques ; de son statut social ; de son sexe ; de son âge, etc.

Les urgences sont saturées au moment des fêtes : ce serait la faute à ces salauds de non-injectés, selon Mathias Wargon, qui, en d’autres temps, aurait sans doute porté le titre de « Lagerarzt » (médecin de camp de concentration).

Les non-injectés que nous sommes, et qui n’attrapons jamais la grippe, seraient donc les principaux responsables du délabrement des soins hospitaliers, selon la macronie finissante, dont Wargon est un représentant zélé.

Mais sur quelles données fiables ces destructeurs de tout se fondent-ils pour affirmer que ce seraient les non-injectés contre la grippe qui satureraient les services d’urgence pendant les fêtes ?

Le statut vaccinal – en particulier pour la « grippe » et le « C-19 » – des personnes se présentant aux urgences est-il effectivement vérifié et authentifié ?

Si oui, par quels moyens, selon quels protocoles, et où sont publiées ces données ?

Vaccin contre la grippe : efficacité négative de 27 %

Une étude menée aux États-Unis pour la saison grippale 2024-2025 – « Influenza Vaccine Effectiveness during the 2024–2025 Season among a Large Workforce Cohort » (medRxiv) –, portant sur plus de 50 000 employés suivis sur la durée, a comparé les infections grippales confirmées par PCR chez les injectés et les non-injectés.

Elle montre qu’après un début de saison comparable, le risque d’infection est finalement devenu plus élevé chez les injectés que chez les non-injectés – le calcul aboutit à une efficacité négative de 27 %.

Concrètement, cela signifie que les injectés ont été 27 % plus nombreux à attraper la grippe que les non-injectés.

Or 27 % de cas de grippe en plus, ce sont mécaniquement 27 % de patients supplémentaires susceptibles de consulter, de se présenter aux urgences, ou d’y être adressés.

Dans ces conditions, accuser les non-injectés de saturer les urgences relève non seulement de l’intérêt mercantile porté par Big Pharma et ses obligés – plus il y a d’injectés, plus les caisses se remplissent –, mais aussi de l’idéologie des adeptes de la dépopulation et des psychopathes de Davos – plus il y a d’injectés, plus il y a de malades et de morts –, et constitue une inversion pure et simple des faits.

Les services des urgences sont saturés, non pas à cause des non-injectés, mais par volonté politique de la macronie, qui au final aura tout détruit sur son passage.

Depuis l’arrivée de l’Éborgneur en chef des Gilets jaunes, Emmanuel Macron, à l’Élysée en 2017, environ 26 000 à 30 000 lits d’hospitalisation ont été fermés, selon les données de la DREES, tandis que plus de 160 services d’urgence ont été contraints de fermer ponctuellement faute de moyens humains et matériels.

Précisons que les politiciens trouvent toujours ce qu’il faut pour augmenter considérablement leurs revenus et leurs avantages exorbitants, tout comme ils n’ont aucune peine à débloquer des milliards pour les corrompus et criminels de Kiev – la macronie a engagé environ 7,5 milliards d’euros d’aide à Kiev, comprenant notamment près de 5,9 milliards d’aide militaire, sans compter la part de notre pays directement versée à l’Ukraine par la Commission européenne.

Rappelons également que les mêmes ont dépensé 1,4 milliard d’euros pour prétendument rendre la Seine baignable.

Dans ce contexte de démantèlement structurel de l’hôpital public, les déclarations de Mathias Wargon, imputant la saturation des urgences aux non-injectés contre la grippe, déplacent la responsabilité d’un choix politique vers une catégorie spécifique de la population.


« La santé en Bande organisée » : dans la famille Wargon, il y a Mathias, qui veut tous nous injecter – jusqu’à ce que mort s’ensuive –, mais aussi Emmanuelle ; et l’on se demande lequel des deux est le plus criminel.

Le livre : « La santé en bande organisée », d’Anne Jouan et du Pr Christian Riché – qui fut expert auprès de l’Agence française du médicament –, publié chez Robert Laffont en septembre 2022, nous révèle l’impensable, d’ailleurs présenté dans le magazine Marianne avec ce chapeau : « Compromissions, barbouzeries : plongée dans l’impitoyable monde du médicament »

Une ligne de cet ouvrage nous apprend en effet qu’Emmanuelle Wargon, alors numéro 2 de l’Agence française du médicament, aurait défendu le retour sur le marché du Vioxx un an après son retrait de la vente, pourtant décidé en raison des milliers de morts qu’il aurait provoqués dans le monde chez des patients qui ont eu le tort de faire confiance à leur médecin et à leur pharmacien.

Rappelons que l’affaire du Vioxx c’est :

Nombre estimé de décès

– Entre 88 000 et 140 000 décès aux États-Unis entre 1999 et 2004, attribués à des effets cardiovasculaires liés au Vioxx selon une étude relayée par « The Lancet ».

– « The Week » a lui évoqué plusieurs centaines de milliers de morts prématurées possibles

– Précisons qu’en France, la justice a estimé que c’était le seul pays au monde où ce médicament n’avait pas fait de victimes…

Condamnations

En 2007, Merck aurait conclu un accord de règlement de 4,5 milliards de dollars avec des plaignants dans le cadre des poursuites civiles liées au Vioxx.

Avant cela, le laboratoire avait été condamné à verser 253 millions de dollars au plaignant (Affaire Ernst vs Merck (Texas, 2005) et 33 millions de dollars Affaire Plunkett vs Merck (New Jersey, 2007).

En 2011, Merck ajouta 950 millions de dollars dans le cadre d’un accord passé avec le Département de la Justice des États-Unis pour « Promotion trompeuse autour du Vioxx ».

Rappelons qu’au final ce sont les assurés sociaux et les malades qui payent ces amendes et ces dommages et intérêts – les laboratoires n’hésitant jamais à augmenter leurs prix afin ce que ces derniers ne diminuent pas les dividendes des actionnaires.

Comment s’étonner ?

Alors comment s’étonner que la partisane des assassinats médicaux à coup de Vioxx ait été nommée, après cela, ministre chargée du Logement en juillet 2020 par l’Éborgneur en chef des Gilets jaunes et son premier kapo d’alors, le sinistre Castex ?

Castex, l’homme du « boire son café assis dans les bars », pendant que les usagers de la ligne 13 du métro parisien s’entassaient, debout, serrés comme des sardines en boite, tandis que des politiciens et des hauts fonctionnaires continuaient dans les boites à partouzes de la capitale d’échanger leurs fluides corporels sans retenue – et par tous les orifices du corps, exceptés ceux du nez et des oreilles, enfin, on le suppose…

Un couple corrompu à la solde de Big Pharma et partisan de la dépopulation mondiale ?

Nous avons Emmanuelle, qui aurait voulu remettre sur le maché le Vioxx, qui serait responsable de dizaine de milliers de morts, et son mari, Mathias, qui déclare qu’il faudrait, au choix, rendre obligatoires des injections prétendument contre la grippe, alors même que, proportionnellement, il y aurait davantage de morts de la grippe chez les injectés volontaires de ce cadeau de Noël annuel offert par les politiciens à Big Pharma.

Ce couple aime manifestement recommander des produits qui rendent malades et tuent.

Le mari se contente-t-il de parler ou va-t-il jusqu’à injecter ces poisons dans le corps de ses patients sans leur accord ?

N’est-ce pas une question qui mérite d’être posée ?

Pierre Lefevre



mercredi 30 avril 2025

Un “antidote” aux injections à ARN messager contre le Covid ?



EFFETS SECONDAIRES INFLAMMATOIRES : COMMENT SOUTENIR SON CORPS APRÈS UNE INJECTION OU UNE INFECTION

Beaucoup s’interrogent sur l’existence d’un “antidote” aux injections à ARN messager contre le Covid.

Soyons clairs : il n’en existe pas.

En revanche, il est possible de soutenir son organisme pour atténuer certains effets secondaires, notamment inflammatoires.

AVERTISSEMENT PRÉLIMINAIRE

Ce protocole a été élaboré par les Forces de radioprotection, chimique et biologique des forces armées de la Fédération de Russie, sur la base de l’expérience clinique, des standards de la médecine militaire et du suivi civil en matière de santé.

Toutefois, ce protocole ne doit en aucun cas être utilisé sans une consultation préalable avec un médecin qualifié. L’automédication, l’administration sans supervision médicale ou l’usage inapproprié peuvent entraîner des effets indésirables graves.

CLARIFICATION IMPORTANTE

Ce protocole ne « supprime » pas et ne « nettoie » pas l’ARNm du corps. Une fois injecté, l’ARNm synthétique est soit dégradé naturellement par les enzymes cellulaires, soit il exerce ses effets biologiques programmés. Aucun traitement existant, y compris celui-ci, ne peut « effacer » l’ARNm introduit dans l’organisme. Le but est de moduler les cascades inflammatoires et de minimiser les dommages secondaires, et non de « réinitialiser » les mécanismes cellulaires une fois activés. La responsabilité médicale, la rigueur scientifique et le respect de la complexité biologique doivent guider toute décision thérapeutique.

PROTOCOLE COMPLET DE SOUTIEN CONTRE LES EFFETS SECONDAIRES INFLAMMATOIRES LIÉS À L’ARNm
Objectif :

Réduction de l’inflammation systémique
Protection contre l’oxydation cellulaire
Soutien à la régénération des tissus

PROTOCOLE 1 – PHASE DE NEUTRALISATION RAPIDE (7 JOURS MAXIMUM)

Approche choc en cas de réaction aiguë ou post-injection récente.

Substances clés :

DMSO pharmaceutique (pur à 99,9 %) :
1 à 2 ml dilués dans 20–30 ml d’eau distillée, une fois par jour (voie orale). Durée : 5 à 7 jours maximum.
Propriétés : stabilisateur membranaire, anti-inflammatoire, antioxydant.
Attention : usage sous supervision médicale obligatoire.

NAC (N-acétylcystéine) :
600 à 1200 mg par jour
Régénère le glutathion, détoxification intracellulaire.

Quercétine + Zinc :
Quercétine 500 mg + Zinc 15–30 mg
Antiviral indirect, immunomodulateur.

Vitamine C liposomale :
2 à 4 g par jour
Réduction du stress oxydatif.

Mesures complémentaires :
Hydratation abondante : 2 litres d’eau pure par jour
Activité physique légère (marche, étirement)
Jeûne intermittent léger (14 heures)

PROTOCOLE 2 - PHASE DE SOUTIEN PROLONGÉ APRÈS EXPOSITION RÉCENTE OU ANCIENNE (30 JOURS)

Approche progressive et continue après la phase aiguë.
Substances principales :

NAC : 600 mg × 2/jour

Quercétine : 500 mg × 2/jour

Zinc : 25–30 mg/jour

Vitamine D3 : 4000 UI/jour

Vitamine C liposomale : 1 g × 2/jour

Glutathion réduit : 500 mg/jour

Curcumine (standardisée 95 %) : 500 mg × 2/jour

DMSO local (usage externe ciblé sous avis médical)

Suppléments complémentaires (optionnels selon le patient) :

Resvératrol : 250 mg/jour

Mélatonine : 3 mg au coucher EFFETS SECONDAIRES POTENTIELS

Lors des premiers jours d’application de ce protocole, certains patients peuvent ressentir :

Légère fatigue
Maux de tête transitoires (effet de détoxification)
Douleurs articulaires temporaires (réaction inflammatoire résiduelle)
Augmentation passagère de la fréquence urinaire
Ces effets sont généralement le signe que le corps évacue des toxines et rééquilibre son métabolisme oxydatif.
Ils disparaissent spontanément en 48 à 72 heures.

EFFETS SPÉCIFIQUES DES PRINCIPAUX COMPOSANTS

DMSO : goût métallique temporaire, irritation gastrique possible, odeur sulfureuse type ail

Vitamine C : inconfort digestif à très fortes doses (rarement diarrhée)

NAC : nausées légères possibles en début de traitement

Curcumine : prudence en cas de traitement anticoagulant

Vitamine D3 : risque d’hypercalcémie


Source : Red sur X.