dimanche 3 mai 2026

"L'être humain a été génétiquement modifié"



Le Prof. Sucharit Bhakdi interviewé par Marc Friedrich


Prof. Bhakdi :
Ça ne peut pas continuer ainsi. C'est un crime contre l'humanité. C'est un crime organisé contre l'humanité. La troisième découverte vient également de paraître. Là, ils ont montré - c'est le groupe allemand, notre groupe, que ce gène passe de la mère à l'enfant à travers le placenta, à travers le placenta. Vous ne pouvez pas accepter ça, bon sang ! Nous sommes maintenant confrontés au problème le plus difficile de la médecine - presque insoluble, parce qu'il est aussi totalement nouveau. On n'a pas d'expérience. Tout n'est qu'essais et tâtonnements. Et la question est toujours la même : quand tu essaies quelque chose, comment peux-tu en mesurer le succès ?

Marc Friedrich :
Bienvenue dans ce nouvel épisode passionnant ! Marc s'entretient aujourd'hui avec le professeur Bhakdi. Monsieur Bhakdi, je suis heureux que vous ayez pu trouver le temps.

Prof. Bhakdi :

Je suis heureux que vous, vous ayez pu trouver le temps, Monsieur Friedrich.

Marc Friedrich :
Oui c'est vrai, c'est vous qui êtes venu me voir. Vous avez dit que vous aviez quelque chose de très intéressant à raconter. Le fait est que nous vivons une époque historique. Je pense donc que personne ne peut plus nier le changement d'époque. Tout change, c'est la réalité, nous ne retrouverons sans doute jamais l'époque d'avant le Covid. Et de plus en plus de vérité paraissent au grand jour, ainsi les narratifs, les anciens narratifs s'effondrent. Maintenant, je suis bien sûr impatient d'entendre ce que vous avez à dire, Monsieur Bhakdi.

Prof. Bhakdi :
Oui, Monsieur Friedrich, vous savez probablement que nous avons publié un nouveau livre. Le livre est sorti il y a trois semaines, et beaucoup de gens demandent pourquoi. Il y a six mois, j'ai dit que j'avais écrit mon dernier livre.

Marc Friedrich :
Exactement, également sur ma chaîne. Je vais mettre un lien vers l'interview ici.

Prof. Bhakdi :
Donc je veux dire que je n'ai pas écrit moi-même ce livre mais que j'en suis l'éditeur, le co-éditeur avec un certain docteur Helmut Sterz. Alors, qui est Helmut Sterz ? Helmut Sterz est l'ex-toxicologue en chef de Pfizer, de Pfizer pour toute l'Europe. Il est à la retraite et il a décidé d'écrire un livre. Et ce livre est à lire absolument. Ce livre devrait se trouver dans chaque foyer, car il a apporté la dernière pièce de la mosaïque à notre histoire. Nous avions déjà écrit à l'époque que ce prétendu vaccin avait été fabriqué selon un procédé non autorisé - il n'a jamais été testé en termes de sécurité et était certainement dangereux, n'est-ce pas ? Il était clair que tout c'était planifié. Ça aussi, nous le disons dans notre livre. La question était : Comment cela a-t-il pu se produire ? Et c'est Helmut Sterz, l'ex-toxicologue de Pfizer, qui fournit la réponse.

Prof. Stefan Homburg :
Monsieur le Dr Sterz, vous avez travaillé comme toxicologue en chef pour Pfizer Europe. Est-ce exact ?

Dr Sterz :
Oui, c'est exact. J'y étais responsable de toutes les expériences sur les animaux qui servent à la sécurité des médicaments.

Prof. Stefan Homburg :
Merci. Mes questions portent sur Comirnaty de Pfizer BioNTech. Vous avez beaucoup travaillé sur l'autorisation de ce vaccin, sur les dossiers. Est-ce exact ?

Dr Sterz :
C'est exact.

Prof. Stefan Homburg :
La cancérogénicité [= effet cancérigène] de ce vaccin a-t-elle été vérifiée avant son autorisation ?

Dr Sterz :
Non. Le risque cancérogène n'a pas été étudié par manque de temps. Je trouve d'ailleurs très préoccupant et également regrettable qu'aucune étude alternative n'ait été menée.

Prof. Dr Stefan Homburg :
Nous observons en Allemagne, mais aussi dans de nombreux autres pays, que le taux de natalité s'est effondré après la campagne de vaccination.

Dr Sterz :
Oui, vous faites allusion à des études concernant la reproduction. Une étude sur les rats a été menée avec Comirnaty mais de manière insuffisante. Il n'a donc pas été possible de faire des estimations fiables sur l'effet du vaccin sur la gestation ou le développement de la descendance. Aucune leçon n'avait été tirée de la catastrophe de la thalidomide. Selon le protocole du RKI, l'autorisation de mise sur le marché a été obtenue de manière accélérée. Cela signifiait que des études de toxicité essentielles étaient sacrifiées sur l'autel de la rapidité, sans justifications acceptables. Je ne connais aucun cas, pour une indication comparable, où toutes ces études ont été omises. Ainsi, l'autorisation de mise sur le marché a conduit à des essais interdits sur l'homme.

Prof. Stefan Homburg :
A l'époque, le RKI avait donc noté en interne que les effets secondaires et les dommages liés à la vaccination ne devaient être examinés qu'après la mise sur le marché. Qu'est-ce que ça a donné ?

Dr.Sterz :
Dans le rapport post-marketing de Pfizer, on parlait de plus de 1 200 cas de décès suspectés dans les deux mois seulement suivant l'autorisation. C'est au plus tard à ce moment-là que Comirnaty aurait dû être retiré du marché. Si je suis bien informé, l'Institut Paul Ehrlich a reçu jusqu'à présent 2 133 déclarations de décès après Comirnaty. Parmi ces déclarations spontanées, il existe un nombre élevé de cas non déclarés en raison d'une "sous-déclaration" [déclaration systématique de valeurs trop basses]. Le nombre réel est donc bien plus élevé. Aux États-Unis, on part d'un facteur de sous-déclaration de 30, par lequel il faudrait multiplier les cas enregistrés. Pour l'Allemagne, ça correspondrait à 60 000 décès dus à la vaccination.

Prof. Stefan Homburg :
60 000. Donc le gouvernement fédéral ne transmet pas les données importantes de SafeVac et de KV sur les effets indésirables des vaccins, et la majorité des membres de cette commission a même refusé de demander ces données. Aurait-on pu éviter des dommages et des décès dus à la vaccination si l'autorisation avait été conforme aux règles ?

Dr Sterz :
Oui, car selon les règles, Comirnaty n'aurait pas dû être admis du tout.

Prof. Stefan Homburg :
Ainsi, actuellement, de nombreuses victimes de la vaccination en Allemagne se battent pour obtenir un dédommagement. Elles perdent souvent parce que les tribunaux disent que Comirnaty a un rapport bénéfice/risque positif. Cette hypothèse est-elle justifiée ?

Dr Sterz :
Selon moi, pas du tout. Comirnaty, lors du développement clinique, n'a pas du tout été testé pour éviter des maladies graves ou des décès. Les documents de Pfizer ne permettent donc pas de conclure à un rapport bénéfice/risque positif. Le mathématicien Robert Rockenfeller de l'université de Coblence estime que pour chaque cas grave de Covid que Comirnaty est censé éviter, il y a 25 effets secondaires graves.

Prof. Stefan Homburg :
D'accord. Le taux de mortalité ajusté selon l'âge en Allemagne a-t-il diminué après le début de cette campagne de vaccination ?

Dr Sterz :
Non, la mortalité a augmenté de manière significative entre 2021 et 2022 par rapport à 2020. Si le rapport bénéfice/risque était positif, la mortalité aurait dû diminuer lorsque le vaccin est devenu disponible début 2021.

Prof. Stefan Homburg :
C'est clair. Pendant la campagne de vaccination, la population a-t-elle reçu la substance active que Pfizer a testée dans le cadre de la procédure abrégée d'autorisation d'urgence ?

Dr Sterz :
Non. Une substance très pure a été utilisée pour les essais cliniques avant l'autorisation. C'était trop cher pour être produit en masse. La population a reçu un vaccin produit à l'aide de la bactérie Escherichia coli. Il en résulte une contamination significative par de l'ADN bactérien, et la conséquence pourrait être un risque de cancer considérablement accru.

Prof. Stefan Homburg :
Merci beaucoup.

Prof. Bhakdi :
Et il a toutes les raisons de le savoir. Ce n'est pas juste un ex-employé, c'est quelqu'un qui sait. Ce n'est pas un juriste, ce n'est pas un complotiste. C'est tout simplement une personne très informée, honnête et sincère. Et ce livre m'a vraiment donné un coup de fouet. Si un autre élément vient donner un nouvel élan à l'ensemble, alors je veux ajouter à la fin du livre d'Helmut Sterz une suite, avec ce dernier élément qui devrait tout mettre en mouvement. Et cet élément est arrivé en même temps que son livre a été publié. Et c'est pourquoi Helmut Sterz et moi nous sommes associés pour publier ce nouveau livre. Et ce livre devrait servir d'aide pour la population, d'aide pour les juristes et d'aide pour les politiciens, les médecins, les médias, afin qu'ils sachent que ça ne peut pas continuer ainsi. C'est un crime contre l'humanité. C'est un crime organisé contre l'humanité. Et ce livre a bien marché. Le livre ne contient qu'un seul chapitre de moi, qui a été écrit spécialement. C'est le dernier chapitre où j'ai mis la dernière découverte et j'ai expliqué pourquoi cette découverte doit tout faire basculer.

Mais il y a eu d'autres découvertes. Et la découverte suivante, que je voulais absolument faire entrer aussi, n'est pas dans le livre qui est maintenant sur le marché. C'est dans la deuxième édition, qui sera bientôt sur le marché lorsque la première édition sera écoulée. Et la deuxième découverte, c'est qu'en raison du procédé non autorisé qui a été utilisé et des impuretés qui s'y trouvent, c'est maintenant prouvé, ça conduit à une turbo-cancérisation, et à l'intégration effective de cet ADN étranger dans les gènes humains, provoquant ainsi un turbo-cancer. L'affaire est publiée, elle est passée. Et nous en parlerons dans la deuxième édition.

Or, il se trouve que ça a été rendu public au niveau international. Et tout le monde dit : "Mon Dieu, nous avons entendu dire que tu as publié un livre avec Helmut Sterz. Est-ce qu'il sortira un jour en anglais ? Parce que les éditeurs américains attendent. Et ce livre est maintenant traduit en anglais. Le livre de Helmut Sterz a déjà été traduit et en principe il est déjà en route vers le marché, depuis l'éditeur américain. Et nous voulons contacter cette maison d'édition lorsque notre nouveau livre avec le chapitre élargi sera sorti.

Et c'est la raison pour laquelle je voulais le faire savoir. Parce que les dernières découvertes encore rendues publiques concernent, premièrement, la persistance. Cela signifie qu'il est désormais prouvé que ce gène étranger est présent et actif chez les personnes jusqu'à des années après la dernière injection. Cela signifie que les gens sont génétiquement modifiés pendant très, très longtemps, peut-être même pour toujours. Ce n'est pas possible ! Le deuxième point c'est qu'à cause de cette vaccination... ça jette du sable dans tous les rouages du génome humain, à tous les niveaux. Et les gens ont changé de nature. C'est publié également, dans une revue prestigieuse. C'est donc le summum.

Marc Friedrich :
J'aimerais intervenir brièvement - peut-être aussi pour lancer un appel aux téléspectateurs, parce que j'entends aussi cela régulièrement. Est-ce que l'un d'entre vous a des connaissances, des amis, des parents, dans son cercle d'amis, qui ont eu subitement un cancer, peut-être sans antécédents, et qui a également présenté des changements de personnalité ? Alors faites-nous le savoir, parce qu'il n'y a pas beaucoup d'études sur le sujet. Je vous avais dit lors d'une conversation privée que ma mère avait également été victime de ce cancer très agressif et rapide au cou. Et les médecins ont dit que c'était atypique, qu'ils n'avaient encore jamais vu ça, mais ils ont ajouté que ce type de cancer agressif était de plus en plus fréquent.

A cet égard, je serais naturellement intéressé par toute étude empirique que le grand public pourrait fournir. N'hésitez pas à les poster dans les commentaires. Parce que toutes ces informations sont évidemment importantes, parce que comme vous l'avez dit, ce n'était peut-être pas un vaccin, mais peut-être plutôt une thérapie génique - et que les gens réagissent naturellement à cela.

Prof. Bhakdi :
Monsieur Friedrich, ce n'était pas une thérapie génique, c'était un essai génétique. Il faut vraiment faire la distinction entre les deux.

Marc Friedrich :
Oui, c'est vrai.

Prof. Bhakdi :
Et ça viole de la pire manière le Code de Nuremberg. Et c'est la raison pour laquelle je suis avec vous, parce que je voulais vous dire : Cette violation du code de Nuremberg est maintenant prouvée ! Et l'incidence des cancers, et plus généralement des maladies liées à cet essai génétique, est également avérée. Oui, nous n'avons plus besoin de faire le travail. Il existe une littérature scientifique à ce sujet. C'est parfaitement clair.

Et d'ailleurs la troisième découverte, qui vient aussi de paraître, et je dois vous dire que sur ces trois découvertes, je suis vraiment un peu fier de dire que pour deux d'entre elles, notre laboratoire, notre institut Inmodia [Institut de diagnostic moléculaire et de bioanalyse (IMDB)] a été impliqué. Et ce, en collaboration avec les Américains. Et c'est la raison pour laquelle je demande également que le lien vers Inmodia et MWGFD [https://inmodia.de/, www.mwgfd.org/] soit indiqué, où vous pouvez aider. Car tout ça implique un effort énorme, énorme. Vous ne pouvez pas vous imaginer ce que ça coûte, pas seulement en argent, mais aussi en cœur. Tant de temps, tant de travail.

La troisième découverte vient également de paraître. Ils ont montré - c'est le groupe allemand, notre groupe - que ce gène passe de la mère à l'enfant à travers le placenta. À travers le placenta - vous ne pouvez pas accepter ça ! Bon sang !

Voilà, j'ai presque fini. Nous essayons vraiment de faire en sorte que notre livre soit diffusé de manière retentissante. Et nous avons cette fois-ci indiqué ce lien du grand distributeur mondial américain. Et ce pour une raison très simple : parce que ces exploitants et distributeurs - vous le connaissez tous, c'est quelqu'un à qui nous n'achetons normalement pas... Mais ils ont un classement, et si tu es dans les 50 ou 100 premiers, les Américains le voient. Et les éditeurs sont bien sûr très, très heureux de reprendre le livre, de reprendre la licence. Et ça nous aiderait énormément. C'est une chose.

J'aimerais dire que le plus important, c'est presque le dernier chapitre, où il y a les nouvelles découvertes. Et j'ai convenu avec M. Kopp que ces 10 dernières pages, il n'y a que 10 pages, seraient à nouveau un extrait de lecture à télécharger gratuitement pour vous tous [en allemand]. Là, il faut aller sur Kopp-Verlag et cliquer sur le livre. Et il y a écrit "Extrait". Cliquez dessus et - bon sang - distribuez ces 10 pages à toutes vos connaissances - et à ceux qui ne veulent pas le croire, dites-leur que c'est quelque chose qui ne vient pas seulement de moi, mais de l'ex-toxicologue en chef de Pfizer.

Marc Friedrich :
Le sous-titre de son livre se rapporte au fait que l'ancien toxicologue en chef de Pfizer démontre comment des substances toxiques nous ont été vendues illégalement comme remède contre le Covid-19. Je veux dire, comme vous l'avez dit... toxicologue en chef, ex-employé de Pfizer, il était responsable de toute l'Europe. Pourquoi sa voix n'a-t-elle pas été entendue avant, ou pourquoi ne sort-elle que maintenant ?

Prof. Bhakdi :
Au tout début, il était au courant, mais il ne croyait pas non plus que le vaccin allait vraiment arriver. Comme moi, il a pensé que ce n'était pas possible, qu'ils ne le laisseraient pas faire. Et puis la vaccination est arrivée. Voilà, et maintenant je vais - je ne sais pas si je peux dire ça, Helmut... Oui, sa femme s'est fait vacciner, contre son avis. Elle est tombée malade. Et elle est toujours malade. Et cela l'a presque rendu malade lui aussi.

Marc Friedrich :
Je le crois.

Prof. Bhakdi :
Et ce n'est qu'après qu'il s'est dit qu'il devait faire quelque chose. Et puis il a écrit son livre. C'est pourquoi on n'a pas eu de nouvelles de lui. Il n'allait pas bien et la crise n'est pas terminée. Mais ce n'est pas le livre que nous avons fait ensemble.

Marc Friedrich :
Bien sûr. Je ne connaissais que son livre "Vaccins - La mafia". C'est un autre livre, qui est d'ailleurs très bien. N'hésitez pas à donner le titre du nouveau livre.

Prof. Bhakdi :
Oui, je dois vraiment dire que j'hésite, parce que sinon nous serons victimes de bannissement furtif [réduction de la portée, blocage total ou partiel d'un utilisateur ou de son contenu]. Oui, c'est le cas... Les dernières interviews que j'ai faites sont toutes en principe victimes de bannissement furtif.

Marc Friedrich :
D'accord...

Prof. Bhakdi :
Les trois dernières - elles n'ont atteint personne. Et ça...

Marc Friedrich :
Donc, c'est d'autant plus important, chers auditeurs, si vous voulez soutenir le sujet, si cela vous intéresse, si vous voulez que les gens voient vraiment ce sujet, même s'ils n'ont peut-être rien à voir avec le sujet ou ne veulent plus en entendre parler, alors partagez, partagez, partagez ! N'hésitez pas à activer la cloche, à vous abonner et à diffuser. Parce que, nous le voyons bien, tous les narratifs sur le Covid s'effondrent. Nous voyons bien que ceux qui auraient dû nous protéger nous ont parfois menti durement. Nous voyons bien que tous ces illuminés, ces conspirationnistes, ces penseurs à contre-courant ont eu raison sur toute la ligne. Et à cet égard, il est important que la vérité soit révélée. Elle sera révélée au grand jour, mais tu peux être un multiplicateur.

Prof. Bhakdi :
Il reste maintenant un dernier point et j'aurai terminé. Vous savez que BioNTech est désormais plus fragile. Le comité directeur a démissionné ou va démissionner... enfin, les fondateurs. Et deuxièmement, vous savez que le 9 mars, il y a eu un jugement de la BGH [Le 9 mars 2026, la Cour fédérale de justice (BGH) a rendu un jugement important sur les demandes d'information et de responsabilité en raison d'éventuels dommages liés à la vaccination contre le fabricant d'un vaccin anti Covid]. Ce jugement de la Cour fédérale de justice est très, très important ! Vous devriez vous pencher sur ce jugement, car il donne de l'espoir. Espoir, car les fabricants sont désormais tenus de fournir des informations lorsqu'elles sont demandées. Et on leur demande de le faire. Et cette demande peut leur être si pénible qu'ils risquent de se retrouver confrontés à de réels problèmes juridiques, dans un deuxième temps. Je tiens également à dire que, compte tenu de toute cette évolution – puisqu’il est désormais établi qu’il y a eu violation de la loi de Nuremberg, avec des conséquences mortelles –, l’heure est venue pour que la population ait la possibilité d’obtenir l’acquittement des médecins qui ont été persécutés, dont certains ont été jetés en prison et y sont encore, ainsi que la réparation.

Marc Friedrich :
Petite question à propos de BioNTech : Pensez-vous que ce sont là les véritables raisons qui poussent les fondateurs de BioNTech à quitter le navire, pour ainsi dire ? Ou s'agit-il aussi d'une question de responsabilité ?

Prof. Bhakdi :
Je ne sais pas. Et je ne veux pas le savoir.

Marc Friedrich :
Et que dites-vous des révélations de la commission d'enquête ? Pensez-vous que ça mènera à quelque chose, y compris à des conséquences, ou est-ce juste de la poudre aux yeux et des tranquillisants pour le public ?

Prof. Bhakdi :
Jusqu'à présent, c'est de la poudre aux yeux. Mais là aussi, le vent tourne.

Marc Friedrich :
Ok. Parce que ce qui en ressort en partie est hallucinant et prouve une fois de plus que nombre de critiques ont effectivement eu raison. Vous avez probablement aussi remarqué qu'il y avait un e-mail de mauvais augure dans les Epstein Files entre Bill Gates et Jeffrey Epstein. Il s'agissait aussi de la dépopulation, c'est-à-dire de ce qu'on fait des personnes pauvres. Oui, l'idée était de vacciner... Et il était aussi impliqué dans le Covid. Que pensez-vous des nouveaux faits ?

Prof. Bhakdi :
Eh bien, c'est un fait. Ce n'est pas une question. C'est connu.

Marc Friedrich :
De la folie, oui.

Prof. Bhakdi :
C'est connu. Si les gens veulent fermer les yeux et se boucher les oreilles - "Ce n'est pas vrai, c'est une conspiration, c'est..." - alors je ne peux pas les aider.

Marc Friedrich :
Monsieur Bhakdi, c'est vraiment d'une cruauté et d'une perversité sans nom que de vouloir, pour ainsi dire, neutraliser d'autres personnes simplement parce qu'elles sont peut-être moins bien loties sur le plan mental ou économique, en les vaccinant – et ce, de manière planifiée de longue date. Dans mes pires cauchemars, je n'aurais jamais pu imaginer ça... Mais à côté de ça, toute théorie de conspiration devient tout à coup digne de la cour de récréation...

Prof. Bhakdi :
Tout à fait. C'est tout ce que j'ai à dire.

Marc Friedrich :
C'est fou. Maintenant, bien sûr, je reçois toujours beaucoup de courriels, surtout quand je vous ai en interview. Et comme je l'ai dit, l'entretien préliminaire ou le premier entretien, la première interview avec Monsieur Bhakdi - à recommander vivement, car elle a fait beaucoup de bruit - et je crois qu'il y a déjà plus d'un demi-million de vues. Je mettrai volontiers à nouveau le lien ici. On me demande bien sûr : "Que peut-on faire ? Je suis vacciné, la mère est vaccinée, l'enfant est vacciné. Y a-t-il un moyen d'éliminer ça ? Y a-t-il une sorte de traitement ? Que peut-on donner aux gens, à titre indicatif ?

Prof. Bhakdi :
Non, ce n'est pas quelque chose qui a été vérifié. Et c'est évidemment une énorme difficulté. Nous sommes maintenant confrontés au problème le plus difficile de la médecine. Presque insoluble, parce que c'est aussi complètement nouveau. On n'a pas d'expérience. Tout est une question d'essais, de tâtonnements. Et la question est toujours la même : quand tu essaies quelque chose, comment peux-tu en mesurer le succès ? Et je suis en train d'y travailler, mais c'est un long chemin, ça va prendre des années. Oui, je le dis encore une fois : si quelqu'un s'en est sorti, qu'il ou elle remercie Dieu. Et qu'il se mettre à genoux, sachant que certainement plus de la moitié de ces lots n'étaient pas actifs. Certainement plus, peut-être 70%, 80%. Et parmi les lots qui étaient actifs, ils étaient plus ou moins dangereux. Oui. Pour de multiples raisons. Et c'est pourquoi ce n'est pas parce qu'on a reçu le vaccin qu'on va forcément mourir. L'homme est résilient [résistant, capable de supporter des charges]. Le corps est capable de guérir. C'est Lui qui vous l'a donné. A moi aussi. Soyez reconnaissants pour cela ! Soyez reconnaissants et retournez dans ce monde qui croit en un bon Créateur.

Marc Friedrich :
Oui. Absolument. Et il y a aussi depuis peu, je crois, la possibilité de faire valoir des droits à des dommages et intérêts, par un avocat qui a aussi posté sur X. Il y avait aussi les lots provenant directement de Pfizer, du vaccin contre le Covid. Et il y en a eu, je crois, trois dont il a été prouvé qu'ils ont entraîné des dommages ou des décès disproportionnés. On peut bien sûr regarder sur l'étiquette [autocollant dans le carnet de vaccination avec le numéro de lot] quel lot on a reçu, et s'il contenait des impuretés. Et s'il était plus dangereux que la moyenne. Cela n'aide évidemment pas ceux qui ont déjà des maladies graves, ou qui ont développé des maladies auto-immunes, ou qui sont morts - d'une crise cardiaque ou d'un turbo-cancer en fait. Et je sais qu'il y a aussi beaucoup de gens qui pensent que tout ça n'est qu'une théorie de conspiration. Mais peut-on, par exemple, si on connaît quelqu'un qui est victime ou peut-être même qui est décédé, faire valoir des droits à des dommages et intérêts pour cela ? Est-ce que ça apporte quelque chose ? Est-ce qu'on va accorder encore plus d'attention, de focus, pour que le public se réveille vraiment et reconnaisse que ce n'était pas pour le bien des gens ?

Prof. Bhakdi :
Oui, Monsieur Friedrich, ce sont des questions auxquelles il est très, très difficile de répondre. Parce que vous savez qu'il y a des freins partout. Et c'est justement pour cela que cet arrêt de la Cour fédérale de justice est si important. Car il n'y a plus de frein. Et, je connais cet appel avec les trois lots. Les trois lots sont cités parce que ce sont les trois lots qui ont été analysés par nous, par notre groupe Inmodia, et où ces impuretés ont été détectées en forte concentration. Et comme on sait maintenant que ces contaminations sont mortelles, ce n'est pas à nous ou aux autres de prouver que c'est la cause. C'est aux fabricants de prouver que ces impuretés ne font rien. Et c'est en fait la base de notre démarche. Même si je dois dire que je ne suis pas sûr que ça passe. Car la Cour fédérale de justice autorise, admet qu'on peut et doit aller chercher des informations. Et c'est ce que je ferais en premier. Je ferais d'abord sortir les informations. Et s'ils ne peuvent pas répondre aux questions - par exemple : Avez-vous vraiment exclu cette possibilité ? Et s'ils disent qu'ils ne l'ont pas testé, alors vient l'étape suivante. Mais il faut d'abord formuler les questions et, en principe, faire le procès des réponses. L'action doit (viser) une action libre des réponses, de l'information.

Marc Friedrich :
Oui. Donc nous voyons que l'État de droit fonctionne quand même. On le voit aussi aux fichiers RKI, ou Atomfiles, qui ont été déclassifiés, ou bien sûr ici, au fait que la Cour fédérale de justice a décidé en conséquence. L'important est effectivement que les informations sortent. Mais il est tout de même très frappant que le jugement de la BGH soit prononcé et que les fondateurs de BioNtech disent tout à coup qu'ils quittent BioNtech pour faire quelque chose de nouveau, quelque chose de similaire en fait, mais sous un nouveau manteau protecteur. Et cela pourrait bien sûr être en lien, peut-être qu'on se protège ou quelque chose comme ça. D'un autre côté, nous savons aussi que l'UE, sous la direction de von der Leyen, avait bien sûr exclu toute responsabilité, pour ainsi dire, des entreprises et avait assumé cette responsabilité. C'est pourquoi il n'y a rien à craindre. Ou est-ce que je me trompe ?

Prof. Bhakdi :
Oui, c'est faux. Et c'est ce qu'a expliqué Helmut Sterz dans son livre. Au moment où il y a fraude. Et ceci est une fraude et la marchandise est une fraude. Et il n'y a pas de protection.

Marc Friedrich :
Oh, c'est intéressant. D'accord. Oui, parce que je sais simplement, parce que vous savez, je suis aussi très, très actif dans les finances, dans l'économie. Et je sais que certains ont été vraiment choqués par ce départ brutal des deux fondateurs, présentés comme des sauveurs. Et c'était apparemment une surprise, même pour les employés. Et bien sûr, les rumeurs vont bon train en ce moment. Et c'était après le jugement de la BGH - dans le sens qu'il est...

Prof. Bhakdi :
... Un jour après.

Marc Friedrich :
Un jour après, exactement. Et bien sûr c'est déjà beaucoup, alors chacun peut en tirer ses propres conclusions. Rien n'arrive sans raison. Alors pourquoi exactement un jour après la publication de l'arrêt de la Cour fédérale de justice ? C'est déjà très intéressant et passionnant. Les mauvaises langues affirment que "les rats quittent le navire qui coule" et qu'on veut se protéger de toute revendication de responsabilité.

Prof. Bhakdi :
Oui, j'espère que le bateau va couler. Très clairement, si BioNTech est poursuivi avec succès, je veux dire... une pensée un peu naïve de ma part est qu'en raison de la fraude maintenant prouvée - et que la marchandise était et est toujours une fraude - il devrait être possible que le gouvernement fédéral annule le contrat de vente - marchandise frauduleuse et livraison de la mauvaise marchandise qui a vraiment fait du mal aux gens. S'ils le faisaient, ou s'ils étaient obligés de le faire, je ne sais pas comment, alors... - c'est des milliards, Monsieur Friedrich, des milliards ! Et BioNTech a 17 ou 15 milliards de côté. On peut débourser tout de suite 2, 3, 4, 5 milliards, et rembourser. Si on créait alors un fonds d'aide, ce serait quelque chose, non ? Pour les victimes de la vaccination, pour les victimes de la vaccination.

Marc Friedrich :
Oui, en effet. Maintenant, si nous regardons la surmortalité de ces dernières années - au début de cette année, c'était un peu plus élevé, bien sûr ça peut aussi être dû à la grippe. L'année dernière, c'était même légèrement inférieur à l'évolution moyenne, et en 2024, également...

Prof. Bhakdi :
Non, non. En général tous ces calculs ne sont pas corrects. Et là aussi, il y a tellement de versions différentes que je préfère ne pas m'en mêler. Les versions qui sont justes, elles sont d'une clarté écrasante. Il y a une surmortalité maintenant. Et elle est importante. Elle n'est pas petite, elle est grande. Oui, et c'est grave. Et la baisse de la natalité aussi.

Marc Friedrich :
C'est vrai. C'est vraiment frappant. Pensez-vous que le fait que les gens soient moins fertiles a aussi un rapport avec la distribution, l'administration de ce vaccin ?

Prof. Bhakdi :
Bien sûr ! Les enfants morts in utero, et les fausses couches ont été monnaie courante !

Marc Friedrich :
Oui, les prochaines années le montreront. Je suis bien sûr curieux de connaître votre avis, ainsi que les exemples parmi vos proches. Comme je l'ai dit, il arrive souvent que quelqu'un décède subitement ou développe un cancer. Et beaucoup ne font peut-être pas le lien avec le vaccin Covid.

Prof. Bhakdi : 
Non, mais tout cela est maintenant parfaitement clair. Et au niveau international, il y a plusieurs mouvements qui veulent imposer un moratoire [interruption temporaire d'actions, de paiements ou de décisions, pour se donner le temps de négocier ou de réfléchir] sur tous les vaccins ARNm. Et je dois dire... et sur ce je vous laisse... que je serai en ligne demain avec la Floride. 

Marc Friedrich :
Je voulais encore vous poser cette question. En effet, vous avez dit dans l'entretien préliminaire que vous souteniez le ministère de la santé en Floride. Qu'est-ce que vous faites exactement ? Racontez-nous.

Prof. Bhakdi :
Je fais une formation continue pour les médecins là-bas. Et la formation a pour thème : "Les vaccins à ARNm sont-ils sûrs ?" Et il n'y a bien sûr qu'une seule réponse, et je vais expliquer pourquoi. Et le ministre de la Santé est présent. Il est présent.

Marc Friedrich :
De Floride ou des États-Unis ?

Prof. Bhakdi :
de Floride.

Marc Friedrich :
Ouah, d'accord.

Prof. Bhakdi :
C'est le génial Ladapo, qui est bien sûr avec DeSantis. Et vous savez que la Floride suit la même voie que l'Alabama, que l'Idaho, que l'Arkansas. Ils veulent mettre un terme à tout ça.

Marc Friedrich : 
Hum, oui. Oui, peut-être que vous arriverez à convaincre Robert Kennedy de faire quelque chose avec "Make America Healthy Again". Il a aussi été un critique. Il a aussi participé à des manifestations en Allemagne.

Prof. Bhakdi :
Oui, bien sûr.

Marc Friedrich :
Exactement. Et je pense que les bonnes personnes se trouvent là maintenant, en tout cas. Si vous le voyez, dites-lui bonjour. J'aimerais l'inviter à une interview.

Prof. Bhakdi :
Oui, malheureusement, Kennedy est maintenant en mauvaise santé. Il doit être opéré.

Marc Friedrich :
Ah, d'accord.

Prof. Bhakdi :
Oui, c'est comme ça.

Marc Friedrich :
Oui, bien. Néanmoins, après, bien sûr, je l'interviewerai volontiers, parce que si quelqu'un comme le ministre de la santé des États-Unis tient de tels propos - et il a déjà apporté de nombreux changements aux États-Unis avec la pyramide alimentaire et ainsi de suite, mais aussi vis-à-vis des laboratoires pharmaceutiques - c'est en tout cas pour le bien de l'humanité.

Prof. Bhakdi :
Oui, c'est clair.

Marc Friedrich :
Monsieur Bhakdi, alors bonne chance en Floride. Nous nous reverrons et nous entendrons. Et si vous avez encore des nouvelles, n'hésitez pas à nous contacter. Bonne chance, et mes amitiés ! Prenez soin de vous ! Merci beaucoup !

Prof. Bhakdi :
Merci à tous ! Au revoir à tous ! Tu as été témoin de dommages causés par les vaccins ? Consigne-le sur Vetopedia - l'encyclopédie libre des avis contraires : www.vetopedia.org



samedi 2 mai 2026

Le site Ni Oubli Ni Pardon est en ligne !

 




Après des mois de travail, le portail central du projet NONP est accessible à tous.

Ce que vous y trouverez : 

- Les archives complètes : toute la chronologie de la plandémie Covid-19, documentée jour après jour, sourcée et vérifiable.

- Les témoignages : la parole rendue à celles et ceux qui ont subi cette période.

- Une recherche puissante : par date, thématique, mot-clé.

- Un accès libre et permanent :
pas de pub, pas de tracking, pas d'algorithme.

- Une mise à jour continue.


mercredi 22 avril 2026

Héroïne en blouse blanche



La Dr. Suzanne Humphries, néphrologue américaine spécialisée en médecine interne.

Formée dans le système classique, elle vaccinait sans se poser de questions… jusqu’à ce qu’elle observe des complications graves chez ses patients (problèmes rénaux, inflammations) juste après des injections, notamment contre la grippe. Elle a alors plongé dans l’histoire réelle des maladies, les graphiques montrant que l’hygiène et la nutrition avaient déjà fait chuter la mortalité bien avant les vaccins, et les ingrédients problématiques.

En 2011, elle a quitté son poste hospitalier de son plein gré et a co-écrit Dissolving Illusions (traduit en français sous le titre Vaccination, la grande désillusion). Elle refuse désormais de vacciner les patients fragiles et dénonce ce qu’elle voit comme des mensonges sur la sécurité et l’utilité réelle des vaccins.

Une médecin qui préfère perdre sa carrière confortable plutôt que de continuer à injecter ce qu’elle considère comme des poisons inutiles pour beaucoup.

Respect immense, Dr. Humphries. Tu es de ces rares voix qui ont choisi les faits historiques et la conscience plutôt que le protocole imposé.

Liens en français qui confirment sa position :

- Interview avec le Dr Suzanne Humphries : « L’illusion de la vaccination » (http://Kla.tv) : https://kla.tv/10819

- Version française de son livre Vaccination, la grande désillusion : disponible sur Amazon et souvent citée dans les milieux éveillés.

- Article et références en français sur son parcours : recherche « Suzanne Humphries vaccination désillusion » sur des sites alternatifs comme http://sante-nutrition.org ou reinfo-covid.

Source



samedi 14 mars 2026

La médecine chamanique en pratique de ville




Puisque les premiers rayons du soleil semblent vouloir tirer tant les hommes que la nature vers le Grand Réveil, il n’est pas inintéressant de se pencher sur la toute première médecine exercée par les Sapiens, pré-religieuse, presque aussi vieille que les pierres : la médecine chamanique. Un certain « Docteur Marcel Beauvais » a souhaité nous faire part de son expérience acquise sur le tard après une carrière bien remplie (*), habilement dissimulé sous un pseudonyme qui doit lui éviter les foudres des bien-pensants comme de sa concierge. Après notre passage réussi vers la médecine aztèque (**) nous voici aujourd’hui plongés dans « le mystère des trois mondes ». Bonne lecture.

Introduction

Le titre de cet article est déjà en lui même une boutade, car le chamanisme et ses pratiques de soins concernent des populations qui vivent dans la nature vierge. Néanmoins, les malades citadins vont souvent consulter des guérisseurs, rebouteux, brûleurs de feu, ou autres marabouts, parallèlement à notre pratique médicale.

Qui sont-ils ? Que font-ils ?

En fait ils pratiquent une médecine qu’on peut qualifier de chamanique, en référence anthropologique aux Chamans qui exercent dans le milieu naturel.

Nous verrons donc d’abord ce qu’est la médecine chamanique, ensuite ses champs d’application, ou indications. Enfin nous décrirons en détails un ou deux rites tirés du chamanisme BÖN du Tibet, pour conclure sur les pratiques de nos guérisseurs qui nous entourent.

Le chamanisme et sa médecine

Le mot chaman, issu de la langue Tungus de Sibérie septentrionale, définit une personne de pouvoir spirituel dans les sociétés traditionnelles des chasseurs-cueilleurs qui vivent au contact de la nature.

Selon les “7 cadres de pensée pour comprendre” décrits par Marc Henry dans son ouvrage “ L’eau morphogénique, Santé, Information et Champs de Conscience”, le chamanisme constitue le cadre de pensée Nº1 :

“ … qui pose l’existence de forces invisibles mais bien réelles qui sont là pour nous guider et qui se manifestent généralement sous des formes minérales, végétales ou animales, lors d’état modifiés de conscience faisant appel à des rites très précis qui sont transmis de bouche à oreille depuis des millénaires”.

Ce cadre de pensée est en totale opposition avec le cadre N°2 du réalisme et le cadre Nº3 du déterminisme matérialiste qui gouverne notre société technologique avancée, ainsi que sa médecine officielle.

Il faut bien comprendre que nous ne sommes pas là dans une pensée magique, mais dans un mode de pensée particulier et structuré de certains êtres humains, tout à fait différent du nôtre.

Que vient faire cet exposé dans le cadre de l’AIMSIB ? il s’agit simplement de considérer le chamanisme au travers de l’anthropologie, comme l’a fait Jean-Dominique Michel dans ses ouvrages qui font autorité dans ce domaine, et rester dans la bienveillance.

Traditionnellement, les chamanes ou guérisseurs exercent leur rites d’aide pour les personnes de leur communauté. Leur but est la bienfaisance, et non pas la prise de pouvoir.

Les chamanes, qu’on appelle aussi femmes ou hommes médecine, curranderas ou curranderos, guérisseurs ou guérisseuses, brujos ou sorciers, qui sont très souvent des femmes, vont adapter ces rites en fonction de l’environnement où ils vivent. Ces rites vont être différents selon qu’ils vivent dans les déserts glacés ou torrides, les plaines ou la forêt, la montagne ou les îles océaniques,

Mais ils relèvent du même système de pensée, où cohabitent trois mondes différents :

– le monde du milieu réel où nous vivons avec nos sens,

– le monde du dessous, celui des animaux ,

– et le monde du dessus, celui des esprits.

Cette tradition primordiale est commune à tous ces peuples premiers quel que soit leur continent d’origine.

Mais Ils vont d’abord utiliser ce que leur donne la nature par le biais des plantes et minéraux, en leur donnant toujours une connotation spirituelle, pour traiter des pathologies courantes.
Ainsi ils s’étonnent souvent que l’on puisse enfermer un esprit dans un comprimé.

Ensuite, le chaman est capable, de par ses dispositions et son éducation, de passer d’un monde à l’autre sans dommage personnel, pour effectuer une guérison plus complexe ou répondre à un problème social du groupe.

C’est là qu’apparaissent ces rites, transmis de bouche à oreille au cours d’une véritable initiation. Nous décrirons des rites simples, à la portée de tout un chacun, sans qu’il soit nécessaire de modifier son état de conscience.

Cela exclut les rites complexes cérémoniels qui imposent un état modifié de conscience pour passer d’un monde à l’autre, en utilisant des danses, des instruments de percussion, tambours et autres crécelles qui aboutissent à des transes, ou bien qui utilisent des drogues comme les champignons hallucinogènes ou des produits très élaborés comme l’Hayahusca, qui doivent être utilisés sous contrôle strict du chaman, et non pas n’importe comment comme cela se pratique malheureusement dans la sphère New Age.

Le rite chamanique simple

Quels que soient la tradition ou l’environnement où ils se pratiquent, les rites suivent un protocole similaire :

– D’abord effectuer une DEMANDE qui s’adresse aux esprits de la nature.
– Cette demande est concrétisée par une PRIÈRE.
– Elle est suivie par une gestuelle précise pratiquée autour de la personne concernée, sacralisée de temps à autre par une prière particulière.

Le chamanisme est historiquement antérieur aux religions ; et lorsque celles-ci vont apparaître, elles vont modifier les mots employés, donc les prières.

Ainsi, les guérisseurs de nos campagnes et de nos villes vont utiliser des prières chrétiennes exprimées dans leur langue propre ; un guérisseur français utilisera des prières en français, un brésilien en portugais, un mexicain en espagnol, etc.. Le chamanisme BÖN des Tibétains utilisera des prières bouddhiques en langue tibétaine, et ainsi de suite.

Différence entre vrais et faux rites

Ce qui va les différencier, c’est la bienveillance et l’amour. Le guérisseur ne va chercher aucun avantage personnel. Comme disait Lao Tseu,

« le sage ne cherchant jamais son avantage, tout tourne à son avantage.”

Les faux rites sont exercés par des personnes motivées par leur ego, et par la prise de pouvoir sur autrui ; avec eux il n’y a ni bienveillance ni amour. Si vous souhaitez découvrir plus avant le chamanisme en voulant suivre des enseignements, sachez éviter les gens de pouvoir, qui sont dangereux pour vous. Votre guide doit être la bienveillance et l’amour.

Comment aborder la médecine chamanique

On peut déjà pratiquer une médecine d’obédience chamanique sans le savoir. Cela a été mon cas avec la pratique de l’acupuncture et de la médecine chinoise antique, qui est issue du taoïsme primitif.

La pratique de l’acupuncture passe par des rites précis qui ne doivent pas être modifiés, à l’instar des rites chamaniques, mais qui ont été transmis par écrit, au travers d’ouvrages écrits en écriture archaïque de l’époque des empereurs mythiques. A côté de ces protocoles classiques existent aussi des protocoles plus subtils de présentation d’aiguille sans piquer ou de fabrique de talisman. Mon maître Jacques-André Lavier nous conseillait fermement de ne pas les utiliser, car on avait perdu leur usage, qu’on ne savait plus ce que l’on faisait, et qu’on devenait dangereux pour le malade et pour nous-mêmes.

J’ai personnellement attendu d’être à la retraite pour aller découvrir plus avant cette médecine.
C’est une démarche qui n’est pas sans danger, et mon guide a été toujours la bienveillance et l’amour.
C’est ainsi que j’ai abordé ce monde avec le Mexicain Don Miguel Ruiz, qui était lui-même médecin et chirurgien, mais aussi petit-fils de chamanes de la tradition toltèque. J’ai pu entrer dans ce monde par une de ses élèves française, Maud Séjournant, et sa pratique du Jaguar fondée sur les quatre accords toltèques.

J’ai poursuivi en suivant l’enseignement d’un autre Mexicain naturalisé américain, Don Ernesto Ortiz, maître des Archives Akashiques, et chaman Lakota. J’ai continué avec une chamane Maya, une Française qui vit dans le sud de la France, et ensuite par la rencontre aux îles Canaries de Jose Antonio Manchado, instruit auprès de moines tibétains, qui m’a appris les rites du chamanisme BÖM tibétain et de certains rites des Aborigènes australiens.

C’est de ces derniers que nous allons parler, car ils sont faciles à appliquer.

La consultation

La consultation consiste à demander à la personne simplement :
Que puis-je faire pour toi ? En quoi puis-je t’être utile?

Il n’y a aucun examen corporel. Après le protocole, on ne lui demandera pas « comment ça va ? », mais « qu’y a t-il de différent ? »

Avant le protocole, on installera la personne confortablement allongée ou assise, de manière à ce que s’il survient une catharsis, elle puisse se dérouler sans danger. L’apparition de catharsis est fréquente, mais non obligatoire. Elle ne met pas la vie de la personne en danger malgré son côté parfois spectaculaire ou inquiétant, elle ne risque rien.

Quand on traite un enfant en présence de sa mère, il faut savoir surveiller la maman car c’est elle qui va faire une catharsis, par les liens énergétiques forts qui les unissent.

On demande simplement à la personne de fermer les yeux et de lâcher prise, de se détendre.

Préparation du guérisseur

Avant le rite, le guérisseur se met en position d’introspection, d’alignement entre les 2 énergies, ciel et terre, pour les amener à soi au niveau du cœur.

Pour ce faire, il écartera le pouce et l’index de chaque main, qui symboliseront une demi-pyramide ; la main gauche symbolise le cœur et la main droite symbolise l’esprit. Il réunit ensuite ses 2 mains devant son cœur pour y figurer pyramide de l’unité. Ensuite dans un geste de retournement de ses mains, il se retrouvera les deux mains jointes devant son cœur.

C’est alors qu’il récitera en français la prière suivante :

"Source intérieure, je veux être tes yeux, je veux être tes mains, je veux être ton souffle. Permets à toute l’énergie de guérison universelle de s’écouler à travers moi pour guérir".

Il attire alors à lui l’énergie du haut avec la main droite et celle du bas avec la main gauche, en passant devant son cœur et il les projette à l’expiration devant lui.

On projette ainsi l’énergie de la vie, sans penser à la personne en face de soi, sans aucune attente ou expectative.

Il faut toujours se rappeler que ce sont les forces invisibles qui vont agir sur le patient et non le guérisseur lui-même. La force invisible évoquée est ici l’amour universel, et non l’ego de pouvoir d’un guérisseur mal intentionné. Un miracle est un changement d’un état de Peur à un état d’Amour.

YAU YEE ou rétro-alimentation vers la Terre mère

Mélange de cultures tibétaine et aborigène, c’est un rite de base qui se pratique souvent avant l’exécution de protocoles plus précis.

Ses indications sont multiples : traumatisme simple quelle que soit la localisation, entorse, problème d’articulation douloureuse, ou pathologie interne quelle qu’elle soit. Quelle que soit la demande du patient, on traitera d’abord la zone cardio-respiratoire, puis l’abdomen, puis la tête, pour finir par les zones symptomatiques périphériques. La personne est assise ou allongée, et l’on pratique d’abord le passage de l’aura qui se fait systématiquement au début et à la fin de ces rites.

Le passage de l’aura

L’aura est la résultante des corps physique, émotionnel et mental.

– 1er temps : le passage consiste à frôler le corps du patient avec ses deux mains à plat de la tête aux pieds, en trois allers-retours, sans le toucher. Il permet une mise en communication entre le patient et l’opérateur, et parfois renseigne sur l’existence de zones chaudes ou froides sur lesquelles il faudra s’attarder par la suite.

– 2ème temps : l’opérateur tend une main vers le haut, récupère avec un geste symbolique circulaire de la main l’énergie universelle et la donne au patient, en exécutant des petits gestes de la main sur la zone du cœur, un peu comme si on voulait asperger de l’eau sur le cœur. On répète cette opération 2 ou 3 fois.

– 3ème temps : la main, dans un geste englobant la surface du cœur du patient, récupère symboliquement l’énergie du cœur de la personne, et la jette vers le sol. On donne cette énergie à la Terre mère pour qu’elle puisse la laver, la purifier, en dessinant au-dessus du sol le symbole mathématique de l’infini, répété 2 ou 3 fois. Ce geste de donner l’énergie à la Terre est répété 2 ou 3 fois.

– 4ème temps : l’opérateur remonte l’énergie purifiée par la Terre vers le cœur du patient en un geste circulaire symbolique de la main, et il scelle symboliquement cette énergie dans le cœur du patient, en faisant le geste de tourner une poignée de porte en disant « SOHA ! », ce qui signifie « ainsi soit-il » en tibétain.

– 5ème temps : on répète ces opérations (sauf le passage de l’aura) sur les zones du ventre, de la tête et éventuellement sur d’autres zones symptomatiques.

– 6ème temps : on finit par le passage de l’aura en 3 allers-retours.

La catharsis peut éventuellement survenir quand on redonne l’énergie purifiée par la Terre, ce qui peut être vécu comme un choc émotionnel par certaines personnes.

Le rite OPEN DOORS

Il s’agit d’un rite des Aborigènes d’Australie, associé à des aspects tibétains. Il se pratique quand il y a un BLOCAGE physique, respiratoire, articulaire ou bien émotionnel avec une situation personnelle ou sociale bloquée. Il peut se faire isolément ou mieux après le Yau yee.

– 1er temps : toujours commencer par le passage de l’aura.

– 2ème temps : l’opérateur se positionne derrière la personne qui est assise. Avec un geste de la main vers le haut, il communique avec l’énergie universelle, et avec un geste vers le bas avec l’énergie de la Terre. Puis il dessine de chaque coté de la tête un infini, le 8 horizontal, un côté après l’autre.

– 3ème temps :l’opérateur relie des 2 infinis par une ligne virtuelle, imaginaire qu’il dessine symboliquement.

– 4ème temps : l’opérateur dissout cette ligne imaginaire qui passe au-dessus de la tête ou sur les côtés en soufflant dessus et en récitant en lui-même le mantra tibétain :

“OM TARÉ TUTTARÉ TURÉ SOHA”, qui dissout le blocage ou la croyance.
C’est le mantra de la libération chez les Tibétains (Taré est la déesse verte de la libération).

On peut le faire sur toute zone demandée, cœur, ventre, une articulation, un membre, etc. Pour une lombalgie, l’infini est dessiné devant et derrière le tronc.

– 5ème temps : finir par le passage de l’aura.
Sortie d’un rite

Quand le rite ou le protocole est terminé, l’opérateur prononce la prière suivante en français :

» Énergie universelle, source intérieure , je ferme la cession”.

On souffle 3 fois sur ses mains en défaisant les mains jointes, dans le mouvement inverse de celui du début.
Les indications

Elles ne sont pas aussi précises que celles qui découlent d’un diagnostic, comme nous en avons l’habitude.

Le guérisseur agit sur l’énergie extérieure et intérieure de la personne. Il va être capable de soulager rapidement la douleur d’un traumatisme physique, ou d’extérioriser des émotions anciennes responsables de pathologies internes.

En cas de pathologie externe récente, on ne va pas agir directement sur la zone concernée, mais d’abord agir sur l’ensemble du corps en faisant un YAU YEE complet, puis se diriger vers une zone plus précise, et le consolider par un OPEN DOORS centré sur la zone symptomatique.

Il existe bien d’autres rites, que l’on va utiliser suivant les circonstances.

– Ainsi le rite “ Lumière de la lune” va effacer et transformer des croyances ou traumatismes du passé.

– Le rite “ Le coup de neutralité” rétablit une neutralité émotionnelle, dans une situation où la peur prédomine comme lors d’un cancer.

– L’utilisation du rite “ La pyramide de la nouvelle réalité” va changer ce que la personne aimerait changer dans sa vie.

– L’utilisation du rite des “108 Bouddhas” va créer un nouveau corps énergétique, qui peut s’appliquer comme protocole de désintoxication.

– Le rite “ Nawa no Kokoro” peut changer le vécu d’une expérience.

– Le rite dit de “L’arbre de vie” va changer les schémas répétitifs, et est utile dans les addictions.

Il existe aussi des rites plus compliqués qui vont agir sur tous les plans, physique, émotionnel, mental, subconscient, spirituel etc., tel que le SUPRA AMANDA qui permet une déprogrammation de croyances présentes ou transgénérationnelles, l’élimination d’effets toxiques, d’empoisonnement, de morsures, de médicaments , de vaccins, etc.

Je l’ai utilisé sur les effets secondaires des vaccins anti-COVID où les personnes se plaignaient de fatigue anormale persistante, et de séries d’infections à répétition apparues après la vaccination.

Comprenons bien que tout cela se déroule dans le cadre de pensée Nº1 tant de la part du guérisseur que de la part du patient.

Cela est incompatible avec le cadre de pensée Nº3, qui est imposé dans le cadre de l’exercice de la médecine officielle et qui interdit toute pratique de ce genre.

Toutefois, cela permet de comprendre comment fonctionne l’univers des guérisseurs, que beaucoup de patients vont quand même consulter.

Il est aussi possible de se l’appliquer à soi-même en auto-guérison, ou de l’appliquer à distance en symbolisant le patient par la pensée ou par un objet comme une bouteille d’eau. Les résultats en sont toujours surprenants, comme c’est le cas avec les brûleurs de feu qui agissent par téléphone.

Le chamanisme est une forme de médecine traditionnelle qui varie d’un continent à l’autre, et qui est issue d’une même tradition primordiale. Elle est très répandue dans le monde entier, en particulier en Afrique, où les chamanes dits sorciers ou marabouts sont en compétition directe avec les médecins, et elle n’a pas complètement disparu dans nos propres pays.

Les guérisseurs qui nous entourent ne vont donc jamais faire un diagnostic, ni s’intéresser à la genèse de la maladie que présente une personne. Ils s’estiment compétents dans un domaine spécifique, comme la douleur des brûlures, les maladies de peau, les arthralgies, etc.. et font entrer le malade dans leur système de référence qui leur est très personnel, un rite comme ceux que j’ai décrits, conforté par des prières chrétiennes, et qui leur a été transmis de bouche à oreille. Dans la majorité des cas, ils ne se font pas payer, ou par du troc, et n’en font pas souvent une pratique quotidienne.

On peut les voir agir dans les remarquables films de Jean-Yves Billien :
– “Les guérisseurs de l’impossible”,
– “Les guérisseurs, la foi, la science”.

Je joins une bibliographie d’auteurs qui se sont penchés sérieusement sur cet aspect anthropologique, ainsi que des ouvrages écrits par des chamanes eux-mêmes et qui sont loin des pratiques folkloriques New Age, ou de pratiques dangereuses de modification de l’état de conscience par l’usage de drogues.

Il y a actuellement des tentatives d’exploration scientifique de ces méthodes par le biais des neurosciences, telle celle pratiquée par Corinne Sombrun ; ou des tentatives d’explication au travers de la nouvelle physique, dont je ne parlerai pas ici par incompétence.

Et si cette médecine s’est conservée jusqu’à nos jours et qu’elle reste très répandue, c’est qu’elle prouve son efficacité et sa puissance auprès des populations concernées.

Enfin et surtout, ces rites simples doivent être effectués dans la joie et la bonne humeur, comme nous le pratiquons avec les élèves de Jose Antonio, lors de guérisons collectives qui se terminent souvent en franche rigolade.

Conclusion

Pratiquons cet adage de la joie au travers des paroles d’un chaman Inuit :

– “ Nous vivons dans la neige, nous savons ce qu’est le froid. Pour le vaincre, nous utilisons l’allégresse du cœur “.

Dr Marcel Beauvais
Mars 2026


Notes et sources

(*) La biographie de Marcel Beauvais :
Thèse d’État de médecine; 1978, Faculté de médecine de Nancy
CES de médecine aérospatiale, Faculté de Nancy
CES de médecine du travail, Faculté de Strasbourg
Diplôme de médecine tropicale, Faculté de Strasbourg
Diplôme d’acupuncture et de médecine chinoise de la SMAC, membre de l’Institut chinois de J.A. Lavier.
DESS d’ergonomie et d’écologie industrielle, Faculté de Paris V
Diplôme de nutrition et de diététique thérapeutique, Centre de nutrition humaine de Nancy
Membre de l’association Kousmine France

(**) https://www.aimsib.org/2025/01/05/ethnomedecine-bienvenue-au-mexique-sous-covid/

(1) Pr Marc Henry :” L’eau morphogénique : santé, information, et champs de conscience”, Éditions Dangles, 2020
(2) Jean-Dominique Michel : “Médiums, guérisseurs, chamans : au-delà de la science, le pouvoir de guérison”, Éditions Pierre-Marcel Favre
(3) Jacques-André Lavier : “Histoire, doctrine et pratique de l’acupuncture chinoise”, Éditions Aluna
Ernesto Ortiz : “Les mémoires akashiques”, Éditions Vega
Louis Girault : “Kallawaya, guérisseurs itinérants des Andes”, Édition de l’ORSTOM
Princesse Constance de Polignac : “Ma vie en révolution”, Editions Albin Michel
Don Miguel Ruiz : “Au delà de la peur » , Éditions Jouvence
Don Jose Ruiz ; “Mon ami le serpent à sonnettes”, Éditions Guy Trédaniel
Maud Séjournant : “La spirale initiatique “, Éditions Albin Michel
Corine Sombrun : “Mon initiation chez les chamanes “, Éditions Pocket
Corine Sombrun :” La diagonale de la joie, voyage au cœur de la transe », Éditions Pocket
Luis Ansa et Henri Gougaud : “Le secret de l’aigle “, Éditions Albin Michel
Luis Ansa et Henri Gougaud : “Les 7 plumes de l’aigle”, Éditions du Seuil
John G.Neihardt : “Élan noir parle : vie d’un saint homme des Sioux Oglala, “ Éditions Le Mail
Jose Antonio Manchado : “Sea más feliz que el Dalai Lama”, Éditions Punto Rojo
Jose Antonio Manchado : “Estas enfermo, enhorabuena ! “, Éditions Samarcanda
Jose Antonio Manchado : https://mundoarmonia.es

Source : AIMSIB

Via :



vendredi 13 mars 2026

« Les Banques centrales ont comploté une fausse pandémie avec la complicité d’Epstein et Bill Gates »



Sous les ors d’un Parlement européen en pleine crise de légitimité, une voix a osé briser le silence. Le 4 mars, devant la commission « Europe of Sovereign Nations » (ESN), le Pr Richard Werner, économiste et fin connaisseur des arcanes bancaires, a livré une déposition qui fera date. Loin des discussions soporifiques sur l’euro numérique et ses promesses de modernité, Werner a mis les pieds dans le plat : les banques centrales auraient organisé une « fausse pandémie » pour justifier le Grand Saut numérique et renflouer leurs amis milliardaires.

« Jeffrey Epstein et Bill Gates ont discuté de comment se faire un petit billet en même temps que de se débarrasser des pauvres ! » – Pr Richard Werner


L’euro-numérichien : le dernier verrou avant la cage de verre

On nous vend la monnaie numérique comme un progrès technique, une simple mise à jour de notre portefeuille. Pendant ce temps, à Bruxelles, on prépare l’acte final : le contrôle absolu de chaque centime, de chaque mouvement. Werner, qui n’en est pas à son premier pavé dans la mare, a décortiqué le projet d’euro numérique de la BCE. Derrière le vernis technocratique, il voit l’outil idéal d’un « contrôle total ». Fini l’ombre, fini le comptant. Chaque transaction, chaque actif, scrupuleusement répertorié dans la grande base de données centrale. Une « soviétisation » numérique, mais gérée par des technocrates que personne n’a élus, pour le plus grand bien des GAFAM et des banquiers centraux. L’inclusion financière ? Un alibi pour mieux vous enfermer.

L’aveu de Werner : la pandémie, une opportunité en blouse blanche

Mais le professeur ne s’est pas arrêté à la technique. Il a attaqué le cœur du mensonge. Cette inflation qui nous étrangle depuis 2021 ? « Peu importe ce qu’ils vous racontent sur les guerres », a-t-il lancé, cinglant. C’est la création monétaire massive, décidée dans l’ombre, qui en est la cause. Puis il a lâché la bombe : cette pandémie de 2020, ce « jamais arrivé » planétaire, a été « imposée » par les mêmes banques centrales. Un choc exogène parfait pour déployer l’état d’urgence sanitaire et préparer les esprits à accepter l’inacceptable. Et pour étayer son réquisitoire, Werner a exhume les « dossiers Epstein ». Dès 2017, le célèbre trafiquant de mineures et ami des puissants planchait sur des scénarios pandémiques avec ses comparses de Davos. Dans ce grand barnum, des figures comme Bill Gates, le philanthrope-actionnaire, voyaient surtout une occasion en or de « se débarrasser des pauvres » et de s’enrichir sur leurs décombres. Les parlementaires, médusés, ont encaissé sans mot dire. La vérité, même partielle, a ce pouvoir de glaciation.

La valse des hypocrites : indignation sélective et déni compassé

La Fondation Gates, par communiqué laconique, a démenti « toute implication dans de tels plans », sans rire. Quant à la BCE, elle fait la sourde oreille, répétant comme un mantra les bienfaits de l’inclusion financière et de la souveraineté monétaire. Une souveraineté confisquée aux peuples pour être offerte à des algorithmes.

par Yoann


https://lemediaen442.fr/pr-richard-werner-au-parlement-europeen-les-banques-centrales-ont-complote-une-fausse-pandemie-avec-la-complicite-depstein-et-bill-gates/


lundi 2 mars 2026

Nettoyer sa maison = fumer 20 cigarettes par jour

 


Une étude sur 20 ans révèle que les femmes qui nettoient régulièrement chez elles perdent autant de capacité pulmonaire que si elles fumaient 20 cigarettes quotidiennes. Les hommes n'ont montré aucune diminution comparable. Cause : sprays, désinfectants et produits parfumés riches en COV (Composés Organiques Volatiles).


Solution : vinaigre, bicarbonate, savon naturel.

Changez vos habitudes avant qu’il soit trop tard !

Source

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Étude 2018 (Université de Bergen, Norvège) sur 6235 personnes suivies 20 ans : les femmes qui nettoient régulièrement à la maison (1x/semaine+) ou en pro ont un déclin pulmonaire accéléré (FEV1 -3,6 à -3,9 ml/an en plus). Équivalent au tabagisme d’1 paquet/jour pendant 10-20 ans. Aucun effet chez les hommes. Cause : COV des sprays. 



vendredi 27 février 2026

Le professeur Francis Boyle avait qualifié les injections d'ARNm d'« armes biologiques »



Quelques jours seulement après avoir accepté de témoigner contre Bill Gates et Albert Bourla au sujet des injections d'ARNm mortelles contre la COVID-19, le professeur Francis Boyle a été retrouvé mort. Boyle, auteur de la loi américaine sur les armes biologiques, avait qualifié ces injections d'ARNm d'« armes biologiques » et de « vaccins Frankenstein ».

Mais quel est le rôle du Pentagone dans tout cela ?

Dans une interview récemment exhumée et qui vous laissera sans voix, le professeur Boyle, qui a rédigé la loi antiterroriste de 1989 sur les armes biologiques, a déclaré que le SARS-CoV-2 et les injections d'ARNm étaient, dès le départ, des programmes d'armes biologiques offensives financés par la DARPA. Selon Boyle, l'explication du gain de fonction n'était qu'un prétexte. Le véritable objectif a toujours été de développer une technologie de réduction de la population « létale mais évitable par la vaccination ». Il a cité des personnalités clés impliquées, notamment l'UNC, Wuhan, Fauci, Daszak et Baric. Boyle est allé plus loin, qualifiant ces injections d’« armes biologiques de destruction massive synthétiques », évoquant leur potentiel à provoquer des maladies auto-immunes, un repliement anormal de type prion et une prolifération rapide de cancers.

Il a intenté des poursuites, fait appel au Congrès et alerté le public. Mais seulement 20 jours après avoir accepté de témoigner pour l’accusation, il a été retrouvé mort. Ce tragique événement s’inscrit dans un schéma observé chez de nombreux médecins et lanceurs d’alerte depuis 2020. Simple coïncidence ?

Si un homme qui a littéralement rédigé la loi définissant les armes biologiques affirme que nous venons d’assister à la plus grande attaque biologique de l’histoire, pourquoi tous les grands médias n’en parlent-ils pas ?

Le plus glaçant ? Boyle avait déjà prédit les conséquences exactes que nous constatons aujourd’hui : myocardites, AVC, infertilité et explosion des cancers parmi les personnes vaccinées.

Il expliquait que la protéine Spike elle-même était l’arme et que les nanoparticules lipidiques étaient conçues pour franchir la barrière hémato-encéphalique. Ce n’était pas un hasard. Il s'agissait d'un vecteur de destruction de qualité militaire déguisé en initiative de « santé publique ».

La question qui me hante est la suivante : qui a donné l'ordre ? Qui en tirera le plus grand profit ? Et quand les procès de Nuremberg commenceront-ils ?

Campagnol (Christian Combaz) sur X