dimanche 21 juin 2026

Révélations explosives sur l’affaire Fauci-Wuhan

 

Après des années de censure et de mensonges, des documents déclassifiés accusent désormais Anthony Fauci d’avoir financé des recherches à risque à Wuhan avec l’argent du contribuable américain, puis d’avoir tenté d’étouffer la piste de la fuite de laboratoire. Combien de gouvernements, de médias et d’“experts” ont traité de “complotistes” ceux qui posaient simplement des questions légitimes ? La vérité finit toujours par refaire surface.

Le 29 janvier 2025, l’Académie des sciences française se fendait d’un texte solennel de soutien à Anthony Fauci, dénonçant les « théories complotistes » et saluant son « intégrité » irréprochable.

Hier, Tulsi Gabbard lâchait une bombe de documents déclassifiés accusant Fauci d’avoir financé la recherche à Wuhan, manipulé les évaluations du renseignement et menti sous serment au Congrès. On attend toujours (avec impatience) la mise à jour de l’Académie… ou son silence assourdissant ?

VERITY France




Bio-labos américains : la déclaration de Tulsi Gabbard




Une autre confirmation de l’implication américaine notamment en Ukraine

Le bureau de la directrice du Renseignement National américain (ODNI) Tulsi Gabbard (qui a démissionné au mois de mai dernier…), vient de reconnaître l’existence de plus de 120 laboratoires biologiques opérés par les États-Unis, répartis dans plus de trente pays, dont plusieurs dizaines en Ukraine. Un mémorandum déclassifié est accessible sur :

https://www.dni.gov/files/BIOLAB_Slides.pdf

Dans son message, elle indique que ces informations s’inscrivent dans la volonté de l’administration Trump de mettre un terme au financement fédéral des recherches dites de « gain de fonction » et d’apporter davantage de transparence sur les programmes biologiques soutenus par Washington à travers le monde.

C’est une nouvelle confirmation de l’ampleur de l’implication américaine longtemps présentées en Occident comme de la propagande ou des théories sans fondement.

Des dizaines de laboratoires ont bien été financés par des fonds américains, des centaines de millions de dollars investis dans des programmes sensibles, dans une coopération militaire, sécuritaire, politique et économique massive.

Dans cette affaire, l’Ukraine apparaît de plus en plus comme un élément central de la stratégie américaine dans l’espace post-soviétique. Cette situation correspond d’ailleurs à une vision géopolitique ancienne. Dès les années 1990, l’ancien conseiller américain à la sécurité nationale Zbigniew Brzezinski expliquait dans "Le Grand Échiquier" que l’Ukraine constituait une pièce maîtresse pour empêcher le retour de la Russie comme grande puissance eurasiatique. Sans l’Ukraine, la Russie cessait d’être un empire ; avec l’Ukraine dans l’orbite occidentale, elle se trouvait durablement affaiblie.

Le mémorandum indique que « plus de 40 » de telles installations ont été localisées en Ukraine et contient des informations sur quatre laboratoires spécifiques (installations qui étaient directement ou indirectement mentionnées dans les briefings du ministère russe de la Défense de mars 2022) : 

- l’Institut de Médecine Vétérinaire à Kharkiv,

- l’Institut Metchnikov à Odessa, 

- les laboratoires de diagnostic à Kherson et dans la région de Transcarpatie.

Le document confirme que des recherches sur des agents pathogènes particulièrement dangereux ont été menées comme la peste, le virus de Marburg et Ebola, l’anthrax, la grippe aviaire. Les États-Unis ont dépensé environ 7,3 millions de dollars pour les quatre laboratoires mentionnés ci-dessus. Dans la liste des entreprises associées pour la construction d’installations en Ukraine, la société Black & Veatch est répertoriée.

Les révélations de Tulsi Gabbard ne démontrent pas l’existence d’armes biologiques ou d’activités clandestines offensives telles qu’elles ont parfois été évoquées, mais une délocalisation des recherches et expérimentations dangereuses – et des risques induits – que la législation américaine ne permet pas sur le sol des États-Unis…

À ce stade, aucun de ces laboratoires n’a été fermé. L’administration américaine affirme vouloir procéder à un audit complet afin d’identifier les installations concernées, les agents pathogènes qui y sont conservés et les recherches qui y sont conduites.

Pierre Olivier



jeudi 18 juin 2026

L’Algérie édentée : comment l’alimentation moderne a ravagé la santé bucco-dentaire






Dans l’Algérie de l’après-indépendance, jusqu’aux années 1990, il était rare de croiser un Algérien à la dentition ravagée ou à la bouche prématurément édentée. Du moins à une échelle collective. La grande majorité de la population affichait derrière son éternel sourire paisible des dents remarquablement préservées. L’Algérien arborait alors fièrement une bouche solaire couronnée de molaires majestueuses et d’incisives impeccablement alignées. Sa dentition semblait participer de son identité même. Elle reflétait sa vigueur physique, sa sérénité intérieure et cette forme de confiance tranquille propre aux générations façonnées par les premières décennies de l’indépendance. À cette époque, les sourires paraissaient aussi solides que les certitudes collectives. L’Algérien avait le don de vous gratifier d’une rangée de dents dressées comme une armée de défense morale, prêtes à mordre la vie avec passion, à mâcher l’existence avec sagesse et à affronter les morsures de la vie sans jamais émousser ses crocs ni desserrer les mâchoires. Sa robuste dentition semblait constituer un véritable rempart contre toutes les caries mentales, une protection naturelle contre les infections idéologiques et les épidémies culturelles les plus pathogènes.

Aujourd’hui, le spectacle est tout autre. Depuis trois décennies, l’Algérien semble avoir perdu simultanément ses défenses immunitaires morales et ses anciennes fortifications dentaires. Il arbore fréquemment une bouche cabossée par la mal-vie, la précarité alimentaire, les mauvaises habitudes de consommation et parfois la négligence sanitaire. À force de mâcher le vide existentiel et de remâcher les dogmes salafistes les plus coriaces, il a fini par user ses propres dents jusqu’à la racine.

Des crocs révolutionnaires aux bouches édentées

J’avoue avoir longtemps attribué ce carnage dentaire à la décomposition générale de la société algérienne amorcée à la faveur de la décennie noire. Je croyais que les mêmes forces qui avaient détruit l’esprit critique avaient également détruit l’émail. Que la progression du salafisme s’accompagnait mécaniquement d’une régression molaire. Que chaque recul de la raison se traduisait par une avancée de la carie. Que l’effondrement des défenses intellectuelles entraînait fatalement celui des défenses dentaires. L’image était séduisante. Elle présentait même l’avantage d’offrir une explication sociologique globale à ce désastre bucco-dentaire national. Malheureusement pour le sociologue que je prétends être, la science est venue ruiner cette brillante théorie. Pour une fois, les bactéries expliquent davantage de choses que l’idéologie. Les microbes se révèlent plus convaincants que les sciences sociales. La biologie l’emporte sur la sociologie.

Cette révélation m’est venue à la lecture d’un article publié par le magazine Ça m’intéresse sous un titre particulièrement intrigant : « Les Romains de l’Antiquité n’avaient pas de dentiste à cause d’un aliment qu’ils ne mangeaient pas ! » Selon cet article, des chercheurs ayant étudié les restes humains exceptionnellement conservés à Pompéi ont constaté l’excellent état des dents des habitants de la cité romaine ensevelie lors de l’éruption du Vésuve en l’an 79. Grâce à des examens modernes, les scientifiques ont pu établir que ces hommes et ces femmes possédaient une dentition remarquablement saine malgré l’absence de dentisterie moderne, de brosses à dents électriques, de bains de bouche antiseptiques et de cabinets dentaires climatisés. Ce constat peut sembler paradoxal. Comment des populations vivant il y a deux mille ans pouvaient-elles présenter une santé dentaire parfois supérieure à celle des citoyens du XXIe siècle ?

Le mystère des dents romaines

La réponse est d’une simplicité déconcertante : elles consommaient très peu de sucre. Les Romains ignoraient les sodas, les bonbons industriels, les pâtisseries saturées de glucose, les céréales hyper-sucrées du petit déjeuner, les boissons énergétiques et toute cette gigantesque machinerie alimentaire qui alimente aujourd’hui quotidiennement les bactéries responsables des caries. Leur régime alimentaire reposait principalement sur des produits naturels peu transformés. L’absence de sucre raffiné constituait une protection sanitaire considérable.

Les chercheurs rappellent que les boissons gazeuses modernes contiennent des acides particulièrement agressifs pour l’émail. Les aliments riches en sucre favorisent la prolifération bactérienne et accélèrent la dégradation des dents. Même les glucides raffinés présents dans de nombreux produits industriels contribuent à la fragilisation progressive de la dentition. En l’absence de ces agressions permanentes, l’émail des Romains conservait naturellement sa solidité. Leur hygiène bucco-dentaire n’était pas pour autant inexistante. Bien au contraire. Les Romains utilisaient diverses méthodes naturelles aujourd’hui largement oubliées. Ils employaient notamment des bâtons à mâcher issus de plantes aromatiques dotées de propriétés antibactériennes. Ils confectionnaient également des poudres abrasives à base de cendres, de coquilles d’œufs broyées ou d’os pulvérisés afin de nettoyer leurs dents. Ils pratiquaient enfin des rinçages buccaux utilisant du vin ou du vinaigre dont les propriétés antiseptiques étaient connues depuis longtemps. Ces méthodes peuvent nous sembler rudimentaires, mais elles se révélaient manifestement efficaces. Les habitants de l’Empire romain ne disposaient peut-être pas de dentistes, mais ils possédaient quelque chose de plus précieux : une alimentation qui ne sabotait pas quotidiennement leur santé dentaire.

À la lumière de ces découvertes, une hypothèse s’impose naturellement. Les Algériens, longtemps héritiers d’un mode alimentaire méditerranéen relativement proche de celui qui prévalait dans l’Antiquité, bénéficiaient probablement des mêmes avantages biologiques. Jusqu’à une période récente, leur alimentation reposait principalement sur des produits frais, peu transformés et relativement pauvres en sucres raffinés. Les boissons gazeuses demeuraient marginales. Les grignotages industriels étaient inexistants. Les aliments ultra-transformés n’avaient pas encore envahi les épiceries, les écoles, les cafés et les foyers. Tout porte à croire que cette alimentation traditionnelle contribuait largement à la préservation de leur santé bucco-dentaire.

Des microbes européens aux calories industrielles

Cette réalité, je l’ai personnellement observée. J’ai grandi au milieu de ces Algériens à l’émail éclatant. Je me souviens de ces années où Alger méritait pleinement son surnom de ville blanche. Les immeubles, les façades, les terrasses, les rues baignaient dans une même lumière méditerranéenne. Cette blancheur semblait se prolonger jusque dans les sourires, tant les dents des Algériens affichaient elles aussi une éclatante blancheur qui semblait défier le temps et les agressions de la vie quotidienne. Une blancheur qui spiritualisait les visages, ennoblissait les caractères et rehaussait la prestance naturelle des Algérois. Les dents faisaient alors partie intégrante du paysage national. Elles constituaient l’un de ces patrimoines quotidiens que l’on ne remarque qu’au moment où ils disparaissent. Aujourd’hui encore, lorsque je revois certaines photographies des années 1960, 1970 ou 1980, je suis frappé par la qualité des dentitions que l’on y aperçoit.

L’Algérie contemporaine offre un spectacle bien différent. Le pays semble progressivement devenir une nation de « sans-dents », au double sens du terme : des bouches privées de crocs et des esprits plus enclins au sifflement prudent du serpent qu’à la morsure franche du fauve, où la résignation remplace peu à peu l’ancienne combativité.

Selon plusieurs études, les pathologies bucco-dentaires connaissent une progression préoccupante. Les caries, les maladies parodontales et les pertes dentaires touchent désormais une part considérable de la population algérienne, avec une prévalence plus marquée chez les hommes. Cette catastrophe sanitaire accompagne la transformation profonde des habitudes alimentaires. L’Algérien moderne grignote davantage, consomme davantage de sucre, absorbe davantage de boissons gazeuses et s’alimente de plus en plus à partir de produits industriels conçus pour maximiser les profits plutôt que préserver la santé. Le sucre est devenu omniprésent. Il se cache partout. Dans les boissons, dans les biscuits, dans les yaourts, dans les céréales, dans les sauces et jusque dans des aliments où personne ne s’attendrait à le trouver.

Cette mutation alimentaire évoque, toutes proportions gardées, certains bouleversements sanitaires majeurs observés dans l’histoire humaine. Le cas le plus spectaculaire demeure celui des populations amérindiennes confrontées à l’invasion européenne à partir de la fin du XVe siècle. Les conquérants apportèrent avec eux un arsenal biologique invisible contre lequel les populations autochtones ne possédaient aucune défense immunitaire. Variole, rougeole, typhus, grippe, choléra, diphtérie et de nombreuses autres maladies provoquèrent une hécatombe d’une ampleur sans précédent. Des millions d’êtres humains périrent en quelques générations. Cette catastrophe sanitaire demeure l’une des plus grandes tragédies démographiques de l’histoire. La raison de cet effondrement est bien connue. Les habitants de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique vivaient depuis des millénaires au contact de nombreux animaux domestiques. Cette proximité avait favorisé l’émergence de nombreuses maladies transmissibles à l’homme mais avait également permis le développement progressif de certaines résistances immunitaires. Les Amérindiens, isolés géographiquement pendant des milliers d’années, n’avaient jamais été exposés à la plupart de ces agents pathogènes. Lorsque les Européens débarquèrent avec leurs microbes, les conséquences furent dévastatrices.

Bien entendu, l’Algérie n’a pas connu une catastrophe comparable. Le capitalisme n’a pas exterminé les Algériens comme les microbes européens ont décimé les populations amérindiennes. Mais la comparaison conserve une valeur anthropologique. De même que certaines populations furent brutalement confrontées à des agents biologiques inconnus, les Algériens ont été exposés en quelques décennies à un environnement alimentaire profondément pathogène. Le sucre industriel, les boissons gazeuses, les aliments ultra-transformés et le grignotage permanent ont envahi leur quotidien avec la même brutalité culturelle qu’une armée d’occupation. Les conséquences sanitaires étaient inévitables.

Le capitalisme à l’assaut des molaires algériennes

L’infecte mode de vie consumériste introduit par le capitalisme contemporain ne se contente pas de dégrader les solidarités humaines, de dissoudre les liens sociaux et de promouvoir un individualisme sans âme. Il attaque également les corps. Il colonise les assiettes. Il transforme les habitudes alimentaires. Il s’infiltre jusque dans les molaires. Chaque soda déverse son acidité corrosive sur l’émail, comme une pluie chimique s’abattant méthodiquement sur les dents. Chaque excès de sucre nourrit des armées bactériennes qui assiègent quotidiennement les dents. Chaque produit ultra-transformé participe à cette lente guerre d’usure menée contre la santé publique des Algériens.

Ainsi, contrairement à ce que je croyais autrefois, la destruction de la dentition algérienne ne résulte pas principalement de la supposée décadence morale ou de la régression culturelle. Elle procède avant tout d’une transformation biologique induite par les nouvelles habitudes alimentaires. Mais cette explication scientifique ne contredit pas totalement l’analyse sociale. Car après tout, qui a introduit ces nouveaux modes de consommation ? Qui a imposé cette alimentation industrielle ? Qui a transformé les citoyens en consommateurs permanents ? Derrière les bactéries se profile toujours l’infecte économie capitaliste. Derrière les caries apparaît toujours le marché toxique.

Le capitalisme contemporain n’a peut-être pas détruit physiquement le peuple algérien. Mais il a incontestablement contribué à affaiblir ses anciennes immunités sociales, culturelles et sanitaires. Et parmi les victimes de cette grande mutation historique figurent également les dents des Algériens. Ces dents autrefois éclatantes, conquérantes et robustes. Ces dents qui permettaient de mordre la vie à pleines mâchoires. Ces dents qui semblaient capables de résister à toutes les caries, y compris idéologiques. Aujourd’hui, elles tombent parfois plus vite que les illusions. Et c’est peut-être là l’un des diagnostics les plus cruels que l’on puisse porter sur l’Algérie contemporaine.

Khider MESLOUB



vendredi 5 juin 2026

2 scientifiques inculpés pour conspiration en vue d’introduire illégalement du mpox aux États-Unis



Alexandra Henrion-Caude :

"Arrestation de 2 scientifiques revenant de RDC leurs valises pleine de 113 fioles. Normal, non ?! 

L'un d'eux Vincent Munster est virologue au NIH et spécialiste d'à peu près tous les virus: Ebola, Lassa, Variole du singe, Oropouche, H5N1..."




Didier Maïsto :

"Les deux scientifiques : Vincent Munster (53 ans, Néerlandais), chef de la section d’écologie des virus au Rocky Mountain Laboratories (NIH/NIAID, Montana, laboratoire BSL-4 de très haute sécurité) et Claude Kwe (38 ans, Camerounais), chercheur dans son équipe. Le 25 janvier 2026, ils arrivent à l’aéroport de Detroit (vol Delta depuis Paris, après un séjour à Brazzaville en République du Congo, avec une grande mallette noire. Ils déclarent faussement aux douanes américaines (CBP) qu’il s’agit d’« équipements de diagnostic et de test ». L’enquête du FBI révèle 113 fioles dans des glacières en polystyrène. Sur les 20 analysées : 17 contenaient du virus mpox (variole du singe) désactivé/inactivé, 1 du virus varicelle, et 2 de l’ADN humain.

Ils sont inculpés pour conspiration en vue d’introduire illégalement du mpox aux États-Unis et fausses déclarations aux autorités fédérales. Peine maximale : 5 ans de prison chacun. Ils doivent comparaître volontairement devant le tribunal. Vincent Munster est, comme le dit Caude Henrion, un virologue reconnu du NIH spécialisé dans les virus émergents (Ebola, mpox, H5N1, Nipah, etc.), avec des travaux de terrain en Afrique et des recherches en laboratoire de haute sécurité.

Ces chercheurs travaillent donc précisément sur ces pathogènes. L’affaire est a minima un manquement grave aux procédures d’importation de matériel biologique. Pour le reste, faites-vous votre avis…"


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En avril 2026, les 2 chercheurs arrêtés en possession de fioles contenant des virus avaient coécrit un article dans le Lancet intitulé :

Circulation of clade Ib mpox outside of Africa—are we prepared?
(Circulation du claid IB de la variole du singe en dehors de l’Afrique : sommes nous prêts ?)



lundi 25 mai 2026

Chimiothérapie : une arnaque mortelle ?

 

La chimiothérapie n’améliore les chances de survie d’un patient que de 3 à 5%, certaines études suggérant même un gain aussi faible que 2,5% pour les patientes atteintes d’un cancer du sein.

Cependant, ce traitement peut causer des dommages importants aux cellules saines, au système immunitaire et à d’autres parties du corps, entraînant des effets secondaires graves, voire le décès.

Pourtant, il reste le traitement de référence pour tous les cancers.

Le Dr Vernon Coleman affirme que l’industrie du cancer, incluant les laboratoires pharmaceutiques et certaines associations caritatives, privilégie les profits au détriment des soins aux patients. La chimiothérapie est une méthode d’élimination, conçue par des conspirateurs et le corps médical pour réduire les coûts des soins aux patients atteints de cancer, écrit-il.


Rhoda Wilson



par le Dr Vernon Coleman


Au fil des ans, j’ai constaté à maintes reprises qu’il vaut mieux aborder toutes les recommandations médicales avec un certain scepticisme. Cela est particulièrement vrai dans le traitement du cancer.

Les patients qui apprennent qu’ils sont atteints d’un cancer sont en état de choc. Pourtant, dans cet état, ils doivent prendre rapidement de nombreuses décisions cruciales. L’une des questions principales est souvent la suivante : «Devrais-je suivre une chimiothérapie ?»

La chimiothérapie pourrait améliorer les chances de survie d’un patient de trois à cinq pour cent, bien que ce chiffre modeste soit généralement surestimé. Par exemple, les données suggèrent que la chimiothérapie n’offre aux patientes atteintes d’un cancer du sein qu’une amélioration de la survie d’à peine plus de 2,5%.

Quand on sait que la chimiothérapie peut détruire les cellules saines et endommager gravement le système immunitaire, il est difficile d’en comprendre l’intérêt.

Je ne pense pas exagérer en affirmant que le battage médiatique autour de la chimiothérapie a largement conduit ce traitement à la supercherie – bien plus frauduleuse encore que les traitements jugés inutiles ou nocifs par les autorités médicales.

La chimiothérapie est une forme d’élimination, conçue par les conspirateurs et le corps médical pour réduire les coûts des soins aux patients atteints de cancer.

Il y a de fortes chances que les médecins qui vous soignent – en particulier les oncologues spécialistes à l’hôpital – vous recommandent une chimiothérapie. Ils pourraient insister fortement pour que vous acceptiez leur recommandation. Ils pourraient même se montrer désagréables ou méprisants, ou supposer que vous êtes ignorant ou craintif si vous refusez. Les associations de lutte contre le cancer vantent souvent les mérites de la chimiothérapie avec enthousiasme. Mais elles sont aussi souvent étroitement liées aux laboratoires pharmaceutiques qui profitent de ce traitement, ce qui, à mon avis, les intègre à la vaste et florissante «industrie du cancer». Il est important de se rappeler que les laboratoires pharmaceutiques existent pour faire du profit et qu’ils feront tout ce qui est nécessaire pour atteindre cet objectif. Ils mentent et trichent avec une régularité effrayante et ne se soucient ni d’aider les patients ni de sauver des vies. N’oubliez pas : le seul but des laboratoires pharmaceutiques est de faire du profit, quel qu’en soit le coût humain. Ils n’hésiteront pas à dissimuler des informations potentiellement vitales si cela augmente leurs bénéfices. Je suis convaincu qu’en s’alliant avec les laboratoires pharmaceutiques, les associations de lutte contre le cancer sont devenues corrompues.

On ne donne que très peu, voire aucun conseil aux patients sur la façon de réduire eux-mêmes le risque de récidive. On sous-entend qu’il n’y a que la chimiothérapie ou rien. Ainsi, par exemple, il est peu probable que les médecins conseillent aux patientes atteintes d’un cancer du sein d’éviter les produits laitiers, malgré les preuves solides en leur faveur.

Une chose est sûre : il est extrêmement improbable que quiconque vous dise toute la vérité sur la chimiothérapie. La triste réalité est que les statistiques concernant la chimiothérapie sont, bien sûr, manipulées pour gonfler les ventes et, par conséquent, les profits des laboratoires pharmaceutiques. De plus, les décès dus à la chimiothérapie sont souvent mal rapportés ou sous-estimés. Ainsi, par exemple, si un patient sous chimiothérapie décède subitement d’une crise cardiaque, son décès sera probablement enregistré comme une crise cardiaque, et non comme une conséquence du cancer ou de la chimiothérapie. On pourra entendre une allusion timide au traitement, mais le médicament en question ne sera probablement pas nommément mis en cause. Ni la chimiothérapie ni le cancer ne seront tenus responsables. Concrètement, cela signifie que les statistiques de survie pour la chimiothérapie sont considérablement plus mauvaises que les chiffres publiés, et même bien pires que l’effet positif, quel qu’il soit, d’un placebo inoffensif.

Autre point important : les patients qui survivent cinq ans après une chimiothérapie sont considérés comme guéris par ce traitement. En revanche, les patients qui décèdent cinq ans et demi après le diagnostic de chimiothérapie ne sont pas comptabilisés comme des décès liés au cancer, ni comme des décès imputables à la chimiothérapie.

Une étude universitaire de 2016 portant sur les taux de survie à cinq ans a conclu que chez 90% des patients (y compris ceux atteints des tumeurs du sein les plus fréquentes), la chimiothérapie n’augmentait la survie à cinq ans que de moins de 2,5%. Seul un très petit nombre de cancers (comme le cancer du testicule et la maladie de Hodgkin) étaient traités efficacement par chimiothérapie. Outre ce faible taux de réussite, il ne faut pas oublier que la chimiothérapie affaiblit considérablement le système immunitaire (dont l’importance dans la lutte contre le cancer est enfin reconnue), endommage toutes les cellules vivantes, les intestins, peut provoquer des nausées et des acouphènes, peut endommager les nerfs, peut endommager la moelle osseuse (entraînant souvent le développement d’une leucémie), (de façon stupéfiante, la leucémie myéloïde iatrogène, généralement qualifiée de «liée au traitement» pour tenter de déresponsabiliser les médecins, est, dans 10% des cas, une conséquence de la chimiothérapie), endommage le cœur et l’ouïe et, chez un nombre significatif de patients, entraîne le décès.

Il est vrai que la chimiothérapie peut réduire la taille d’une tumeur, mais au stade 4 du cancer, elle semble favoriser une récidive plus rapide et plus agressive. Les cellules souches cancéreuses semblent insensibles aux médicaments de chimiothérapie.

Malgré cela, le protocole de traitement du cancer privilégie la chimiothérapie et les médecins hésitent toujours à envisager d’autres options.

L’Académie des Collèges Royaux de Médecine, qui représente 24 Collèges Royaux et plusieurs autres organismes de santé importants, a indiqué que la chimiothérapie peut être plus néfaste que bénéfique lorsqu’elle est prescrite comme traitement palliatif aux patients atteints d’un cancer en phase terminale. Les collèges critiquent les partisans de la chimiothérapie, les accusant de «susciter de faux espoirs» et de faire «plus de mal que de bien». Ils concluent que les médicaments de chimiothérapie sont peu susceptibles d’être efficaces.

Par ailleurs, je n’ai pas été surpris de voir une importante association caritative de lutte contre le cancer contredire les 24 collèges de médecine et affirmer que des milliers de patients en bénéficient. Mon point de vue, que je sais probablement loin d’être partagé par la majorité des médecins généralistes ou des oncologues, est que de nombreuses associations caritatives de lutte contre le cancer à travers le monde donnent une image inacceptable des soins oncologiques. Il me semble qu’elles se préoccupent davantage de faire du profit et d’enrichir les laboratoires pharmaceutiques que de prendre soin des patients.

Un autre rapport a conclu que la chimiothérapie peut, dans certains cas, favoriser la propagation des cellules cancéreuses. En 2017, par exemple, il a été rapporté que chez les patientes atteintes d’un cancer du sein et soumises à une chimiothérapie avant une intervention chirurgicale, le médicament peut entraîner la dissémination des cellules malignes vers des sites distants, provoquant un cancer métastatique et faisant passer directement la patiente du stade 1 au stade 4.

Des scientifiques ont analysé des tissus prélevés chez 20 patientes atteintes d’un cancer du sein et ayant suivi 16 semaines de chimiothérapie. Les tissus entourant la tumeur étaient plus propices à la propagation chez la plupart des patientes. Chez cinq d’entre elles, le risque de propagation était cinq fois plus élevé. Chez aucune patiente, les tissus autour de la tumeur n’étaient moins favorables aux cellules cancéreuses et aux métastases. Le problème, semble-t-il, est que les cellules cancéreuses ont une grande capacité de transformation et que la chimiothérapie, conçue pour les détruire, peut favoriser le développement de cellules résistantes aux médicaments, qui survivent au traitement et forment un nouveau cancer.

L’effet secondaire le plus connu de la chimiothérapie est la chute des cheveux. Mais, à vrai dire, c’est le moindre des soucis. La chimiothérapie détruit aussi bien les cellules saines que les cellules cancéreuses, et la gravité des effets secondaires dépend de l’âge et de l’état de santé du patient, ainsi que du type de médicament utilisé et de la posologie prescrite. Si certains effets secondaires disparaissent après le traitement (à mesure que les cellules saines se régénèrent), d’autres peuvent persister.

J’ai évoqué les effets secondaires graves un peu plus tôt, mais voici, pour rappel, une liste non exhaustive des problèmes que peuvent engendrer les médicaments de chimiothérapie :

Les laboratoires pharmaceutiques, les associations de lutte contre le cancer et les médecins recommandent la chimiothérapie car elle est très lucrative. Les associations de lutte contre le cancer sont les plus condamnables : censées protéger les patients, elles n’hésitent pas à les exploiter.

Comme toujours, la littérature médicale est confuse, mais dans les «Annuals of Oncology», j’ai trouvé ceci : «L’administration d’une chimiothérapie en première intention ne semble pas influencer l’évolution globale de la maladie».

La plupart des médecins ne vous le diront pas, ni même ne l’admettront à eux-mêmes, mais les médicaments anticancéreux tuent jusqu’à 50% des patients dans certains hôpitaux. Une étude menée par Public Health England et Cancer Research UK a révélé que 2,4% des patientes atteintes d’un cancer du sein décèdent dans le mois suivant le début de la chimiothérapie. Les chiffres sont encore plus alarmants pour les patients atteints d’un cancer du poumon : 8,4% d’entre eux meurent dans le mois suivant le début de la chimiothérapie. Face à une mortalité aussi rapide, il me semble raisonnable de penser que le traitement, et non la maladie, est en cause. Dans un hôpital, le taux de mortalité des patients atteints d’un cancer du poumon traités par chimiothérapie a dépassé les 50%. Naturellement, tous les hôpitaux ayant participé à l’étude ont insisté sur le fait que la prescription de chimiothérapie se faisait en toute sécurité. Si l’on accepte cette affirmation, il faut également s’interroger sur la validité même de la chimiothérapie. L’étude a montré que les chiffres sont particulièrement alarmants pour les patients dont l’état de santé général est déjà fragile au début du traitement.

Réfléchissons maintenant à ceci :

Au Royaume-Uni, le Service national de santé (NHS) publie des directives complètes sur la conduite à tenir en cas de déversement de médicaments de chimiothérapie. Des procédures d’urgence sont prévues si des médicaments tombent au sol. Pourtant, ces médicaments sont administrés aux patients. Et les résidus de ces substances chimiques dangereuses sont excrétés dans l’urine et finissent par contaminer l’eau potable. (J’ai expliqué il y a plusieurs décennies comment les résidus de médicaments sur ordonnance se retrouvent dans notre eau potable.)

Il n’est donc guère surprenant que de nombreux patients sous chimiothérapie rapportent une forte dégradation de leur qualité de vie.

L’approche oncologique standard du cancer consiste à administrer une chimiothérapie, puis à attendre de voir si le cancer récidive. Si c’est le cas, une nouvelle chimiothérapie est prescrite. Le drame est que, pour de nombreux patients, la chimiothérapie fait plus de mal que de bien. Étonnamment, un quart des patients atteints de cancer meurent d’infarctus, souvent déclenchés par une thrombose veineuse profonde ou une embolie, et provoqués par le stress physique de la chimiothérapie. Or, ces décès ne sont pas comptabilisés dans les statistiques officielles, ni pour le cancer, ni, et c’est tout aussi important, pour la chimiothérapie. Il n’est pas exagéré de dire que le système de santé manipule les chiffres pour servir ses propres intérêts, essentiellement commerciaux : vanter les mérites des produits des laboratoires pharmaceutiques à la moindre occasion et ne manquer jamais de semer le doute sur tout traitement susceptible de menacer le puissant secteur de la cancérologie.

Voici une autre information que vous ignorez peut-être.

Pendant les confinements et face aux inquiétudes liées à la COVID-19, les patients sous chimiothérapie ont vu leur traitement interrompu. On leur a expliqué que, leur traitement affectant leur système immunitaire, ils seraient plus vulnérables au coronavirus. C’est un aveu important, car une chose est sûre : un système immunitaire sain est essentiel pour lutter contre le cancer.

Les médecins ne vous diront probablement rien de tout cela, mais ils ne le nieront pas non plus, car c’est la vérité.

En fin de compte, les traitements décrits dans les essais cliniques, financés par les laboratoires pharmaceutiques et généralement évalués par des médecins liés à ces mêmes laboratoires, puis publiés dans des revues médicales qui acceptent d’énormes quantités de publicité pharmaceutique, sont les seuls traitements reconnus par la profession médicale. On parle beaucoup d’essais «évalués par les pairs», mais cela signifie simplement qu’un ou deux autres médecins, liés aux laboratoires pharmaceutiques, auront examiné l’article et l’auront approuvé.

Le mot «corrompu» est bien trop faible pour décrire ce système incestueux.

Toute personne souhaitant suivre une chimiothérapie devrait pouvoir le faire. Je ne cherche pas à dissuader qui que ce soit d’utiliser les médicaments qu’il juge susceptibles de l’aider. Mon seul objectif est de fournir des informations objectives et indépendantes afin d’aider les patients à prendre la décision qui leur convient.

Mais trop souvent, je le crains, les patients supplient d’être traités, ce qui est tout à fait compréhensible, car ils veulent qu’on agisse et parce qu’ils ont été induits en erreur par le discours marketing, orchestré et financé par les laboratoires pharmaceutiques, autour de la chimiothérapie. Et les médecins prescrivent ce traitement, même si quelques recherches leur montreraient qu’il peut faire plus de mal que de bien. Il existe très peu de cancers qui répondent bien à la chimiothérapie – mais ils sont très rares et sont injustement et abusivement présentés comme des réussites par les laboratoires pharmaceutiques et leurs représentants.

On oublie souvent que la chimiothérapie peut gravement affaiblir les défenses immunitaires du patient et, chez certains, faire donc beaucoup plus de mal que de bien.

Chaque patient devrait décider par lui-même et discuter avec son médecin des arguments pour et contre la chimiothérapie dans sa situation. Je pense néanmoins que tous les patients ont le droit de recevoir les informations de base nécessaires à ce processus d’évaluation.

Malheureusement, l’ignorance concernant la chimiothérapie est malheureusement très répandue.

Source : The Expose via Marie Claire Tellier


mercredi 20 mai 2026

Le caryotype chromosomique des personnes « vaccinées » contre la COVID aurait été modifié génétiquement et de manière permanente




The Eagle flies free :

Le caryotype chromosomique des personnes « vaccinées » contre la COVID a été modifié génétiquement et de manière permanente : « Un tiers du poids de chaque injection que vous avez reçue était de l’acide désoxyribonucléique, qui a la capacité de traverser le noyau de votre cellule. Et une fois là, se produit quelque chose appelé transfection. Cela n’a rien à voir avec une infection. La transfection signifie simplement l’absorption dans la même partie du corps qui contient votre caryotype génétique, vos chromosomes »...

« Ainsi, ces petits fragments d’ADN s’installent à côté des chromosomes, sont traités par certaines enzymes et le corps, de manière naturelle, commence à les intégrer dans le corps. Et c’est ce qu’ils ont découvert »...

« Malheureusement, ils ont découvert que dans les cellules hépatiques et de nombreuses autres cellules de tissus de patients, tant vivants que décédés, le caryotype chromosomique de la personne a changé de manière permanente. Leurs spermatozoïdes, leurs cellules ovariennes, leurs cellules de la rate, leurs cellules immunitaires, au centre de la moelle osseuse, tout a changé de manière permanente et contient maintenant du matériel génétique qui n’est pas humain et qui, certainement, ne représente pas leur humanité »...

Dr Chris Shoemaker.

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Fort de 45 ans d'expérience en médecine d'urgence en Ontario et en Colombie-Britannique, le Dr Shoemaker a une expérience directe auprès des patients atteints de la COVID-19. Il a travaillé directement auprès des patients à la clinique de soins COVID de l'ouest d'Ottawa de 2020 à 2022 et a également fait partie de l'équipe d'intervention de l'Est de l'Ontario contre la COVID-19. S'appuyant sur son expérience en première ligne de la pandémie, le Dr Shoemaker a exprimé des inquiétudes quant à la nécessité de mettre fin à la vaccination et de protéger les enfants.