lundi 2 février 2026

L’empire de la maladie : comment Rockefeller a créé Big Pharma sous couvert de philanthropie



Pétrole, automobile, aviation, vol de terre et pollution, depuis 1900 la famille Rockefeller règne sur l’Amérique. Ce philanthrope ou ce baron voleur — c’est selon le point de vue — a pris possession de la médecine jusqu’en Europe : journal médical, hôpitaux, centres de recherches médicales, tout ce qui peut faire rêver de guérison et surtout de profits.

L’origine du mal a atteint son apogée aujourd’hui. Le but de Big Pharma est de générer et d’entretenir la maladie alors que les médecines naturelles cherchent à guérir, ce qui est incompatible avec la recherche du profit et du « quoi qu’il en coûte » pour la santé des populations.

Rockefeller, qui contrôlait 90 % des raffineries de pétrole, a trouvé comment se débarrasser de leurs résidus de façon avantageuse : en les utilisant pour fabriquer des médicaments. Une nouvelle occasion de profits grâce à des brevets. Au XIXe siècle, la médecine traditionnelle à base de plantes (donc non brevetées) était très populaire aux États-Unis. Le père de Rockefeller était un colporteur de remèdes traditionnels et lui-même n’hésitait pas à se soigner avec de l’homéopathie.

Pour prendre le contrôle de la médecine après celui du pétrole, Rockefeller s’est adressé à son ami Andrew Carneggie, autre baron voleur enrichi par son monopole sur l’industrie sidérurgique. Un homme à eux est allé visiter les 155 écoles de médecine aux États-Unis et au Canada. Dans son rapport de 1910, rédigé suivant les directives de ses employeurs, il appelait à l’abandon des remèdes naturels et traditionnels au profit des produits pharmaceutiques et conseillait même de supprimer la concurrence.

Aussitôt dit aussitôt fait : la moitié des écoles de médecine a dû fermer ses portes, de nombreux médecins récalcitrants ont été calomniés, emprisonnés. D’énormes subventions ont été données aux écoles de médecine et aux hôpitaux, à condition qu’il n’enseignent et ne pratiquent que la médecine de Rockefeller à base de médicaments et qu’ils fasse place à ses agents à leur conseil d’administration. Rockefeller a fait main basse sur l’Association médicale américaine et sur la Food and Drug Administration, afin d’obtenir son approbation pour ses nouveaux médicaments. En1913, il a fondé l’American Cancer Society. Les médecins américains ont appris docilement à prescrire les médicaments brevetés de Rockefeller. Big Pharma était créé.

Soigner le cancer avec des résidus de pétrole, mais pas guérir avec des plantes

De nombreuses expériences en laboratoires ont montré l’efficacité de l’amygdaline (vitamine B17) contre le cancer. On la trouve dans plus de 1200 plantes et particulièrement dans les noyaux d’abricot. Dans les années 60, le Dr John Richardson a repris ces recherches et a commencé à traiter des patients avec des vitamines au lieu de la médecine conventionnelle (médicaments, chirurgie, radiothérapie). Rockefeller, via la FDA, a lancé une campagne médiatique massive, affirmant que le traitement était toxique et dangereux. En 1962, Richardson a été arrêté. Pour convaincre l’opinion publique que le laétrile ne fonctionnait pas, Big Pharma a dû faire des tests officiels. Ils ont été menés au Sloan Kettering Cancer Center et dirigés par le Dr Kanematsu Sugiura, à l’époque le plus grand chercheur américain sur le cancer. Il a conclu que le laétrile avait arrêté la propagation du cancer et agi comme un moyen de prévention du cancer, de soulagement de la douleur et même d’amélioration de l’état de santé général. Trois Rockefeller siégeaient au conseil d’administration de Sloan Kettering, ainsi qu’une douzaine de représentants des florissantes sociétés de Big Pharma. Ils ont saboté les tests afin de pouvoir conclure qu’il n’y avait aucune preuve scientifique de l’efficacité du laétrile. On a demandé pourquoi ce sabotage du laétrile au Dr Kanematsu Sugiura qui a répondu « Peut-être que la profession médicale ne l’aime pas parce qu’elle gagne trop d’argent avec d’autres choses. » La FDA a interdit le laétrile (vitamine B17) en 1977.

Le Dr Stanislas Burzinski a voulu mener des recherches indépendantes sur l’effet des antinéoplastines sur le cancer. Il a fait l’objet d’une enquête, ceux qui avaient financé ses recherches ont retiré leur soutien et, en 1983, la FDA a intenté un procès pour l’obliger à cesser ses activités et lorsque cela a échoué, elle est encore intervenue en 2017 pour lui refuser le droit de mener des essais. En outre, la licence médicale lui a été retirée et il a été condamné à une amende de plusieurs centaines de milliers de dollars.

Aux États-Unis, les grandes entreprises pharmaceutiques contrôlent les tests, l’approbation, la pensée académique. Big Pharma dépense plus de 200 millions par an pour entretenir de bonnes relations avec les membres du Congrès. Il utilise la même somme dans ses activités de lobbying à Bruxelles.

Certes la chimiothérapie peut faire plus de mal que de bien et la liste des effets indésirables des divers médicaments est longue, mais il faut bien reconnaître que la simple guérison ne serait pas source de profit.





 Jacqueline

Source : Le Média en 4-4-2



vendredi 30 janvier 2026

Le jeûne une nouvelle thérapie : Guérir Sans Médicaments ?



Aujourd’hui, alors que l’espérance de vie progresse, les maladies chroniques explosent : diabète, obésité, hypertension, cancer… Et avec elles, une consommation massive de médicaments. Mais sommes-nous condamnés à vivre sous traitement pour espérer vivre vieux ?

Une autre voie thérapeutique est en train de refaire surface : le jeûne.

Depuis plus de 50 ans, des médecins en Russie, en Allemagne, et aux États-Unis étudient les effets du jeûne sur le corps humain. Et les résultats sont étonnants.

En Russie, des milliers de patients ont été traités avec des protocoles de jeûne documentés dans des études jamais traduites en Occident.

Aux États-Unis, de jeunes chercheurs en biologie moléculaire démontrent les effets puissants du jeûne sur les cellules, l’inflammation… et même certaines formes de cancer.

Ce documentaire vous propose une enquête approfondie sur cette pratique ancestrale redevenue ultra-moderne.

Peut-on vraiment guérir sans médicaments ? Le jeûne est-il une thérapie d’avenir, ou une illusion dangereuse ?





mardi 27 janvier 2026

Christine Cotton empoisonnée par pfizer ?

 



Le 17 novembre 2025, Mike Borowski analysait la situation de santé dramatique et suspecte de la biostatisticienne Christine Cotton, sur GPTV L’Essentiel.

Mike Borowski relaie le témoignage de Christine Cotton, entre symptômes inquiétants, isolement croissant et appel à l’aide, tout en rappelant les zones d’ombre qui entourent son état.

Il replace ces éléments dans un contexte tendu, marqué par des actions en justice, des récits opposés et des accusations de censure qui alimentent des interprétations divergentes.

L’examen du débat entre santé publique et industrie met en lumière la place des laboratoires, la question de la responsabilité, la transparence des données et les exigences d’éthique.

Comment soutenir une personne fragilisée sans céder à la haine ni à l’emballement émotionnel, en privilégiant le lien social et la prudence.

En creux, reste la question de savoir quelles garanties collectives permettraient d’aborder sereinement les controverses sanitaires.



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Le 26 janvier 2026, Christine Cotton sur X :


Les amis, je vous partage la dernière version de mon rapport sur les essais cliniques pfizer pour son vaccin covid.

Ce document a été utilisé dans les plaintes contre les autorités de santé, le recours pour abus de pouvoir contre l’Ansm et la plainte pénale pour tromperie aggravée et administration d’une substance sans consentement.

Ce rapport démontre que le produit injecté a la population n’est pas celui de l’essai clinique aux 95% d’efficacité tant vantée par les politiques, journalistes et médecins de plateau et qu’au moment où il a été autorisé, il n’y avait aucun résultat ni d’efficacité, ni de tolerance. Il met en evidence les résultats incomplets, les multiples risques et informations manquantes ainsi que les nombreux problèmes méthodologiques voire des fraudes invalidant tous les résultats.

Si vous n’avez pas le courage de le lire en entier, lisez au moins la conclusion qui est sans appel. Ce produit est le plus gros scandale de l’histoire de l’industrie pharmaceutiques, mensonges, manipulations de masse, refus de reconnaître les victimes… A l’avenir, soyez vigilants.

lundi 26 janvier 2026

L'ivermectine selon Grok, l'IA d'Elon Musk




Selon Skymeds Store (Online Ivermectin Pharmacy) :

1 – L'ivermectine prévient les dommages causés par les médicaments créés à l’aide de la technologie de l’ARNm, bloque l’entrée de la protéine Spike dans les cellules et, si la personne a été vaccinée, elle peut se traiter elle-même pour les dommages déjà causés grâce à l’ivermectine.

Grok (d’après le consensus médical provenant de sources telles que Cochrane, le NIH et la FDA) :
Faux - Aucune preuve ne démontre qu'il empêche les dommages causés par le vaccin à ARNm ou qu'il bloque la protéine Spike.


2 – Ce traitement contre le virus n'a que des effets bénéfiques et aucun effet nocif. En fait, avant même de pénétrer dans la cellule, il a déjà détruit le virus dans le sang.

Faux - Preuves mitigées/de faible qualité concernant la COVID ; il n'est pas prouvé que le virus soit détruit dans le sang, et il existe certains risques.


3 – L'ivermectine possède une action anti-inflammatoire très puissante contre les blessures traumatiques et orthopédiques et a un impact puissant sur celles-ci, il renforce les muscles et n'a pas d'effets secondaires comme les corticostéroïdes.

Faux - Non établi pour les blessures ou le renforcement musculaire ; présente des effets secondaires.


4 – L'ivermectine traite les maladies auto-immunes telles que : l'arthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante, la fibromyalgie, le psoriasis, la maladie de Crohn, la rhinite allergique.

Faux - Il ne s'agit pas d'un traitement standard pour ces maladies auto-immunes.


5 – L'ivermectine améliore les niveaux d’immunité chez les patients atteints de cancer et traite l’herpès simplex et l’herpès zoster, en plus de réduire la fréquence des sinusites et des diverticulites.

Incertain - Preuves limitées de l'immunité dans le cancer ; un certain effet antiviral sur l'herpès en laboratoire, non prouvé cliniquement pour la sinusite/diverticulite.


6 – L'ivermectine protège le cœur en cas de surcharge cardiaque. Lors d'une embolie, par exemple, il prévient l'hypoxie cardiaque car il stimule la production d'énergie de base, évitant ainsi la destruction des tissus et améliorant la fonction cardiaque.

Faux - Aucune preuve solide de protection cardiaque.


7 – L'ivermectine possède des propriétés antiparasitaires et antinéoplasiques (anticancéreuses). Il est censé inhiber la prolifération et la métastase des cellules cancéreuses, préservant ainsi les cellules saines et améliorant l’efficacité de la chimiothérapie.

8 - L'ivermectine peut tuer les cellules cancéreuses résistantes à la chimiothérapie, vaincre la résistance à de multiples chimiothérapies que les tumeurs développent et, combiné à la chimiothérapie et/ou aux agents anticancéreux, il permet d'augmenter l'efficacité de ces traitements.

7-8. Incertain - Quelques études en laboratoire/sur des animaux sur les effets anticancéreux, mais aucun essai humain robuste.


9 – L'ivermectine est antimicrobien (bactéries et virus) et augmente l’immunité.

Partiellement vrai - Antimicrobien pour les parasites/certains virus ; renforcement de l'immunité incertain.


10 – L'ivermectine atteint le système nerveux central et régénère les nerfs.

Faux - Atteint le SNC mais aucune preuve de régénération nerveuse.


11 – L'ivermectine aide à réguler le glucose, le métabolisme de l’insuline, les niveaux de cholestérol et réduit la graisse hépatique en cas de stéatose.

Incertain - Quelques études animales sur le métabolisme, données humaines limitées.


12 - L'ivermectine peut être utilisé comme agent prophylactique et a été associé à une réduction significative des taux d'infection, d'hospitalisation et de mortalité dus au C-19.

Faux - Aucune preuve fiable de l'efficacité de la prophylaxie contre la COVID selon des études de haute qualité.

L'ivermectine est approuvée pour le traitement des parasites chez l'humain depuis 1987, mais son utilisation hors indication n'est pas étayée.  [...]

La FDA approuve les comprimés d'ivermectine humaine uniquement pour les infections parasitaires comme la strongyloïdose ; les méta-analyses de 2024 (par exemple, dans PubMed et JAMA) ne montrent aucune réduction significative de la mortalité ou de la gravité de la COVID-19, bien que certaines notent un léger soulagement des symptômes, les formulations vétérinaires présentant des risques de surdosage et de contamination. Des études précliniques suggèrent le potentiel anticancéreux de l'ivermectine via l'inhibition de la prolifération cellulaire, mais les essais sur l'homme restent limités et non concluants selon les revues de 2025 ; les réponses reflètent des points de vue partagés, allant des approbations personnelles aux avertissements d'escroquerie et aux préoccupations juridiques au Royaume-Uni.





samedi 24 janvier 2026

Le Médecin des Pauvres

 



Orbe vitale :

"Le problème quand tu tombes sur ce genre de vieux livres d'avant-guerre, c'est que tu ne peux plus vraiment retourner en arrière après les avoir lus.

En fait, ça te fait très vite douter du monde qui t'entoure parce que, au final, tu t'aperçois que ce qui compte aujourd'hui, c'est plus du tout la santé des gens comme avant. Et pourtant, il a seulement 112 ans ce livre, tu vois, ce n'est pas énorme.

Je ne sais pas, attends, qu'est-ce qu'on pourrait lire ?

Là, il y a "les carottes" qui vient de passer, celui-là, il est marrant :
"En infusion avec du lait et du miel, elle guérit la toux, le rhume, dégage les voies respiratoires et soulage l'asthme.
Un grand verre matin et soir au saut du lit et avant de se coucher." 

Et là, ça il n'y a personne qui te le dit. La pharmacie, elle ne te le dit pas, la médecine, elle ne te le dit pas. Genre, on ne t'explique pas la recette en fait. On sent bien qu'on n'a pas développé ces choses-là.

Pourtant, elles sont bien là et pourtant, il y a bien un livre de presque 400 pages qui t'explique plein de choses comme ça en fait.

Tiens celui-là, sur les douleurs :

"Pour les douleurs rhumatismales, la goutte, etc... le meilleur moyen de les calmer de suite et de les guérir avec le temps, consiste à faire bouillir chaque matin 120 g de racines sèches de bardane dans deux litres d'eau ou de bière pendant cinq minutes. On passe cette tisane, on la tient au frais et dans la journée, quand on a soif, on en boit un verre, un litre au moins par jour."

Ça, c'est pareil, on ne te la donne pas la recette, on te file des anti-inflammatoires, on te fait bouffer un tas de saloperies avec des effets secondaires et tout, alors qu'en fait les plantes font déjà le taf quoi.

Si ce livre vous intéresse, il s'appelle "Le médecin des pauvres", il date de 1913."

Le Médecin des Pauvres. PDF gratuit : 


https://numerabilis.uparis.fr/ressources/pdf/medica/bibnum/38921/38921.pdf


vendredi 16 janvier 2026

mercredi 14 janvier 2026

Le schéma posologique de l'ivermectine pour le cancer




Après une année de recherches intensives, le Dr William Makis présente le graphique le plus important de sa carrière : le schéma posologique de l'ivermectine pour le cancer.

Selon le Dr Makis, pour la plupart des cancers, notamment ceux du sein, du côlon, du poumon, du pancréas, du rein, de l'estomac et les leucémies, une dose initiale de 1 mg par kg de poids corporel par jour est recommandée.

Pour une personne de 60 kg, cela équivaut à 60 mg par jour :

- Cinq comprimés de 12 mg

- Ou 6 ml de liquide (environ une cuillère à café + 1 ml)

Les preuves de l'efficacité sont convaincantes et dépendent de la dose :

- Le Dr Shankara Chetty a observé une baisse du PSA d'un patient atteint d'un cancer de la prostate de 89 à 11 avec une dose de 45 mg/jour.

- Un cas rapporté par le Dr Tess Lawry a montré une baisse du CA125 (marqueur du cancer de l'ovaire) de 288 à 22 avec seulement 0,2 mg/kg.

- Une étude à long terme menée par Castro sur des enfants atteints de leucémie n'a révélé aucun effet secondaire après 6 mois à raison de 1 mg/kg. Pour les cancers agressifs ( pancréatique, cérébral), la barrière hémato-encéphalique peut nécessiter une dose plus élevée.

Le Dr Makis cite :

- Le collègue du Dr Landrito atteint d'un cancer de la vésicule biliaire en phase terminale : le cancer a disparu après 14 mois à raison de 2 mg/kg/jour.

- La dose la plus élevée documentée est de 2,5 mg/kg (Dr Chetty), avec seulement des effets secondaires visuels transitoires qui ont disparu.

L'oncologie traditionnelle ne propose pas ce traitement.

Pourquoi ? L'ivermectine est un médicament générique, dont le brevet a expiré et qui n'est pas rentable. Par conséquent, aucun essai clinique n'est financé.

La conclusion sans appel du Dr Makis : « L'utilisation de l'ivermectine dans le traitement du cancer est honnêtement très simple. C'est un médicament très, très sûr. »

Sa recommandation forte pour les personnes en difficulté : commencer à 1 mg/kg/jour. Il peut être pris pendant plusieurs mois, voire plus d'un an, avec un excellent profil de sécurité basé sur des preuves anecdotiques à long terme.

Source

Traduction : Hélène Banoun, pharmacien biologiste, PhD, ex-INSERM.