vendredi 27 février 2026

Le professeur Francis Boyle avait qualifié les injections d'ARNm d'« armes biologiques »



Quelques jours seulement après avoir accepté de témoigner contre Bill Gates et Albert Bourla au sujet des injections d'ARNm mortelles contre la COVID-19, le professeur Francis Boyle a été retrouvé mort. Boyle, auteur de la loi américaine sur les armes biologiques, avait qualifié ces injections d'ARNm d'« armes biologiques » et de « vaccins Frankenstein ».

Mais quel est le rôle du Pentagone dans tout cela ?

Dans une interview récemment exhumée et qui vous laissera sans voix, le professeur Boyle, qui a rédigé la loi antiterroriste de 1989 sur les armes biologiques, a déclaré que le SARS-CoV-2 et les injections d'ARNm étaient, dès le départ, des programmes d'armes biologiques offensives financés par la DARPA. Selon Boyle, l'explication du gain de fonction n'était qu'un prétexte. Le véritable objectif a toujours été de développer une technologie de réduction de la population « létale mais évitable par la vaccination ». Il a cité des personnalités clés impliquées, notamment l'UNC, Wuhan, Fauci, Daszak et Baric. Boyle est allé plus loin, qualifiant ces injections d’« armes biologiques de destruction massive synthétiques », évoquant leur potentiel à provoquer des maladies auto-immunes, un repliement anormal de type prion et une prolifération rapide de cancers.

Il a intenté des poursuites, fait appel au Congrès et alerté le public. Mais seulement 20 jours après avoir accepté de témoigner pour l’accusation, il a été retrouvé mort. Ce tragique événement s’inscrit dans un schéma observé chez de nombreux médecins et lanceurs d’alerte depuis 2020. Simple coïncidence ?

Si un homme qui a littéralement rédigé la loi définissant les armes biologiques affirme que nous venons d’assister à la plus grande attaque biologique de l’histoire, pourquoi tous les grands médias n’en parlent-ils pas ?

Le plus glaçant ? Boyle avait déjà prédit les conséquences exactes que nous constatons aujourd’hui : myocardites, AVC, infertilité et explosion des cancers parmi les personnes vaccinées.

Il expliquait que la protéine Spike elle-même était l’arme et que les nanoparticules lipidiques étaient conçues pour franchir la barrière hémato-encéphalique. Ce n’était pas un hasard. Il s'agissait d'un vecteur de destruction de qualité militaire déguisé en initiative de « santé publique ».

La question qui me hante est la suivante : qui a donné l'ordre ? Qui en tirera le plus grand profit ? Et quand les procès de Nuremberg commenceront-ils ?

Campagnol (Christian Combaz) sur X


lundi 2 février 2026

L’empire de la maladie : comment Rockefeller a créé Big Pharma sous couvert de philanthropie



Pétrole, automobile, aviation, vol de terre et pollution, depuis 1900 la famille Rockefeller règne sur l’Amérique. Ce philanthrope ou ce baron voleur — c’est selon le point de vue — a pris possession de la médecine jusqu’en Europe : journal médical, hôpitaux, centres de recherches médicales, tout ce qui peut faire rêver de guérison et surtout de profits.

L’origine du mal a atteint son apogée aujourd’hui. Le but de Big Pharma est de générer et d’entretenir la maladie alors que les médecines naturelles cherchent à guérir, ce qui est incompatible avec la recherche du profit et du « quoi qu’il en coûte » pour la santé des populations.

Rockefeller, qui contrôlait 90 % des raffineries de pétrole, a trouvé comment se débarrasser de leurs résidus de façon avantageuse : en les utilisant pour fabriquer des médicaments. Une nouvelle occasion de profits grâce à des brevets. Au XIXe siècle, la médecine traditionnelle à base de plantes (donc non brevetées) était très populaire aux États-Unis. Le père de Rockefeller était un colporteur de remèdes traditionnels et lui-même n’hésitait pas à se soigner avec de l’homéopathie.

Pour prendre le contrôle de la médecine après celui du pétrole, Rockefeller s’est adressé à son ami Andrew Carneggie, autre baron voleur enrichi par son monopole sur l’industrie sidérurgique. Un homme à eux est allé visiter les 155 écoles de médecine aux États-Unis et au Canada. Dans son rapport de 1910, rédigé suivant les directives de ses employeurs, il appelait à l’abandon des remèdes naturels et traditionnels au profit des produits pharmaceutiques et conseillait même de supprimer la concurrence.

Aussitôt dit aussitôt fait : la moitié des écoles de médecine a dû fermer ses portes, de nombreux médecins récalcitrants ont été calomniés, emprisonnés. D’énormes subventions ont été données aux écoles de médecine et aux hôpitaux, à condition qu’il n’enseignent et ne pratiquent que la médecine de Rockefeller à base de médicaments et qu’ils fasse place à ses agents à leur conseil d’administration. Rockefeller a fait main basse sur l’Association médicale américaine et sur la Food and Drug Administration, afin d’obtenir son approbation pour ses nouveaux médicaments. En1913, il a fondé l’American Cancer Society. Les médecins américains ont appris docilement à prescrire les médicaments brevetés de Rockefeller. Big Pharma était créé.

Soigner le cancer avec des résidus de pétrole, mais pas guérir avec des plantes

De nombreuses expériences en laboratoires ont montré l’efficacité de l’amygdaline (vitamine B17) contre le cancer. On la trouve dans plus de 1200 plantes et particulièrement dans les noyaux d’abricot. Dans les années 60, le Dr John Richardson a repris ces recherches et a commencé à traiter des patients avec des vitamines au lieu de la médecine conventionnelle (médicaments, chirurgie, radiothérapie). Rockefeller, via la FDA, a lancé une campagne médiatique massive, affirmant que le traitement était toxique et dangereux. En 1962, Richardson a été arrêté. Pour convaincre l’opinion publique que le laétrile ne fonctionnait pas, Big Pharma a dû faire des tests officiels. Ils ont été menés au Sloan Kettering Cancer Center et dirigés par le Dr Kanematsu Sugiura, à l’époque le plus grand chercheur américain sur le cancer. Il a conclu que le laétrile avait arrêté la propagation du cancer et agi comme un moyen de prévention du cancer, de soulagement de la douleur et même d’amélioration de l’état de santé général. Trois Rockefeller siégeaient au conseil d’administration de Sloan Kettering, ainsi qu’une douzaine de représentants des florissantes sociétés de Big Pharma. Ils ont saboté les tests afin de pouvoir conclure qu’il n’y avait aucune preuve scientifique de l’efficacité du laétrile. On a demandé pourquoi ce sabotage du laétrile au Dr Kanematsu Sugiura qui a répondu « Peut-être que la profession médicale ne l’aime pas parce qu’elle gagne trop d’argent avec d’autres choses. » La FDA a interdit le laétrile (vitamine B17) en 1977.

Le Dr Stanislas Burzinski a voulu mener des recherches indépendantes sur l’effet des antinéoplastines sur le cancer. Il a fait l’objet d’une enquête, ceux qui avaient financé ses recherches ont retiré leur soutien et, en 1983, la FDA a intenté un procès pour l’obliger à cesser ses activités et lorsque cela a échoué, elle est encore intervenue en 2017 pour lui refuser le droit de mener des essais. En outre, la licence médicale lui a été retirée et il a été condamné à une amende de plusieurs centaines de milliers de dollars.

Aux États-Unis, les grandes entreprises pharmaceutiques contrôlent les tests, l’approbation, la pensée académique. Big Pharma dépense plus de 200 millions par an pour entretenir de bonnes relations avec les membres du Congrès. Il utilise la même somme dans ses activités de lobbying à Bruxelles.

Certes la chimiothérapie peut faire plus de mal que de bien et la liste des effets indésirables des divers médicaments est longue, mais il faut bien reconnaître que la simple guérison ne serait pas source de profit.





 Jacqueline

Source : Le Média en 4-4-2