Selon le Dr Makis, pour la plupart des cancers, notamment ceux du sein, du côlon, du poumon, du pancréas, du rein, de l'estomac et les leucémies, une dose initiale de 1 mg par kg de poids corporel par jour est recommandée.
Pour une personne de 60 kg, cela équivaut à 60 mg par jour :
- Cinq comprimés de 12 mg
- Ou 6 ml de liquide (environ une cuillère à café + 1 ml)
Les preuves de l'efficacité sont convaincantes et dépendent de la dose :
- Le Dr Shankara Chetty a observé une baisse du PSA d'un patient atteint d'un cancer de la prostate de 89 à 11 avec une dose de 45 mg/jour.
- Un cas rapporté par le Dr Tess Lawry a montré une baisse du CA125 (marqueur du cancer de l'ovaire) de 288 à 22 avec seulement 0,2 mg/kg.
- Une étude à long terme menée par Castro sur des enfants atteints de leucémie n'a révélé aucun effet secondaire après 6 mois à raison de 1 mg/kg. Pour les cancers agressifs ( pancréatique, cérébral), la barrière hémato-encéphalique peut nécessiter une dose plus élevée.
Le Dr Makis cite :
- Le collègue du Dr Landrito atteint d'un cancer de la vésicule biliaire en phase terminale : le cancer a disparu après 14 mois à raison de 2 mg/kg/jour.
- La dose la plus élevée documentée est de 2,5 mg/kg (Dr Chetty), avec seulement des effets secondaires visuels transitoires qui ont disparu.
L'oncologie traditionnelle ne propose pas ce traitement.
Pourquoi ? L'ivermectine est un médicament générique, dont le brevet a expiré et qui n'est pas rentable. Par conséquent, aucun essai clinique n'est financé.
La conclusion sans appel du Dr Makis : « L'utilisation de l'ivermectine dans le traitement du cancer est honnêtement très simple. C'est un médicament très, très sûr. »
Sa recommandation forte pour les personnes en difficulté : commencer à 1 mg/kg/jour. Il peut être pris pendant plusieurs mois, voire plus d'un an, avec un excellent profil de sécurité basé sur des preuves anecdotiques à long terme.
Source
Traduction : Hélène Banoun, pharmacien biologiste, PhD, ex-INSERM.
