Les Wargon : un couple corrompu à la solde de Big Pharma et partisan de la dépopulation mondiale ?
« À un moment, il va falloir qu’on se mette d’accord… »
Le médecin urgentiste des plateaux télé, qui exhibe régulièrement ses pensées germaniques, – période 39-45 – sur X, Mathias Wargon, déclare sur BFM le 21/12/25 – au prétexte que les soignants ont également droit à leurs congés, comme si les malades remettaient en cause ce droit : « À un moment, il va falloir qu’on se mette d’accord : 1. on vaccine les gens pour éviter qu’ils ne viennent aux urgences »
La journaliste l’interrompt : « Oui, mais vaccination obligatoire, vous comprenez qu’on pourrait dire c’est la tyrannie, c’est la dictature »
... Réponse de l’urgentiste : « Mais alors, dans ces cas-là, on ne les reçoit pas à l’hôpital non plus. Chacun est responsable de sa santé ».
Le Code civil est pourtant limpide : « Le corps ne peut être contraint, instrumentalisé ou utilisé sans accord » (article 16-1).
Le Code de la santé publique l’est tout autant : « Tout médecin qui se trouve en présence d’un malade ou d’un blessé en péril doit lui porter assistance » (article R4127-9).
Ce texte impose une obligation d’assistance, indépendamment : de l’origine de la pathologie ; du comportement du patient ; de son statut vaccinal ; de ses origines ; de sa religion ; de ses idées politiques ; de son statut social ; de son sexe ; de son âge, etc.
Les urgences sont saturées au moment des fêtes : ce serait la faute à ces salauds de non-injectés, selon Mathias Wargon, qui, en d’autres temps, aurait sans doute porté le titre de « Lagerarzt » (médecin de camp de concentration).
Les non-injectés que nous sommes, et qui n’attrapons jamais la grippe, seraient donc les principaux responsables du délabrement des soins hospitaliers, selon la macronie finissante, dont Wargon est un représentant zélé.
Mais sur quelles données fiables ces destructeurs de tout se fondent-ils pour affirmer que ce seraient les non-injectés contre la grippe qui satureraient les services d’urgence pendant les fêtes ?
Le statut vaccinal – en particulier pour la « grippe » et le « C-19 » – des personnes se présentant aux urgences est-il effectivement vérifié et authentifié ?
Si oui, par quels moyens, selon quels protocoles, et où sont publiées ces données ?
Vaccin contre la grippe : efficacité négative de 27 %
Une étude menée aux États-Unis pour la saison grippale 2024-2025 – « Influenza Vaccine Effectiveness during the 2024–2025 Season among a Large Workforce Cohort » (medRxiv) –, portant sur plus de 50 000 employés suivis sur la durée, a comparé les infections grippales confirmées par PCR chez les injectés et les non-injectés.
Elle montre qu’après un début de saison comparable, le risque d’infection est finalement devenu plus élevé chez les injectés que chez les non-injectés – le calcul aboutit à une efficacité négative de 27 %.
Concrètement, cela signifie que les injectés ont été 27 % plus nombreux à attraper la grippe que les non-injectés.
Or 27 % de cas de grippe en plus, ce sont mécaniquement 27 % de patients supplémentaires susceptibles de consulter, de se présenter aux urgences, ou d’y être adressés.
Dans ces conditions, accuser les non-injectés de saturer les urgences relève non seulement de l’intérêt mercantile porté par Big Pharma et ses obligés – plus il y a d’injectés, plus les caisses se remplissent –, mais aussi de l’idéologie des adeptes de la dépopulation et des psychopathes de Davos – plus il y a d’injectés, plus il y a de malades et de morts –, et constitue une inversion pure et simple des faits.
Les services des urgences sont saturés, non pas à cause des non-injectés, mais par volonté politique de la macronie, qui au final aura tout détruit sur son passage.
Depuis l’arrivée de l’Éborgneur en chef des Gilets jaunes, Emmanuel Macron, à l’Élysée en 2017, environ 26 000 à 30 000 lits d’hospitalisation ont été fermés, selon les données de la DREES, tandis que plus de 160 services d’urgence ont été contraints de fermer ponctuellement faute de moyens humains et matériels.
Précisons que les politiciens trouvent toujours ce qu’il faut pour augmenter considérablement leurs revenus et leurs avantages exorbitants, tout comme ils n’ont aucune peine à débloquer des milliards pour les corrompus et criminels de Kiev – la macronie a engagé environ 7,5 milliards d’euros d’aide à Kiev, comprenant notamment près de 5,9 milliards d’aide militaire, sans compter la part de notre pays directement versée à l’Ukraine par la Commission européenne.
Rappelons également que les mêmes ont dépensé 1,4 milliard d’euros pour prétendument rendre la Seine baignable.
Dans ce contexte de démantèlement structurel de l’hôpital public, les déclarations de Mathias Wargon, imputant la saturation des urgences aux non-injectés contre la grippe, déplacent la responsabilité d’un choix politique vers une catégorie spécifique de la population.
« La santé en Bande organisée » : dans la famille Wargon, il y a Mathias, qui veut tous nous injecter – jusqu’à ce que mort s’ensuive –, mais aussi Emmanuelle ; et l’on se demande lequel des deux est le plus criminel.
Le livre : « La santé en bande organisée », d’Anne Jouan et du Pr Christian Riché – qui fut expert auprès de l’Agence française du médicament –, publié chez Robert Laffont en septembre 2022, nous révèle l’impensable, d’ailleurs présenté dans le magazine Marianne avec ce chapeau : « Compromissions, barbouzeries : plongée dans l’impitoyable monde du médicament »
Une ligne de cet ouvrage nous apprend en effet qu’Emmanuelle Wargon, alors numéro 2 de l’Agence française du médicament, aurait défendu le retour sur le marché du Vioxx un an après son retrait de la vente, pourtant décidé en raison des milliers de morts qu’il aurait provoqués dans le monde chez des patients qui ont eu le tort de faire confiance à leur médecin et à leur pharmacien.
Rappelons que l’affaire du Vioxx c’est :
Nombre estimé de décès
– « The Week » a lui évoqué plusieurs centaines de milliers de morts prématurées possibles
– Précisons qu’en France, la justice a estimé que c’était le seul pays au monde où ce médicament n’avait pas fait de victimes…
Condamnations
Avant cela, le laboratoire avait été condamné à verser 253 millions de dollars au plaignant (Affaire Ernst vs Merck (Texas, 2005) et 33 millions de dollars Affaire Plunkett vs Merck (New Jersey, 2007).
En 2011, Merck ajouta 950 millions de dollars dans le cadre d’un accord passé avec le Département de la Justice des États-Unis pour « Promotion trompeuse autour du Vioxx ».
Rappelons qu’au final ce sont les assurés sociaux et les malades qui payent ces amendes et ces dommages et intérêts – les laboratoires n’hésitant jamais à augmenter leurs prix afin ce que ces derniers ne diminuent pas les dividendes des actionnaires.
Comment s’étonner ?
Castex, l’homme du « boire son café assis dans les bars », pendant que les usagers de la ligne 13 du métro parisien s’entassaient, debout, serrés comme des sardines en boite, tandis que des politiciens et des hauts fonctionnaires continuaient dans les boites à partouzes de la capitale d’échanger leurs fluides corporels sans retenue – et par tous les orifices du corps, exceptés ceux du nez et des oreilles, enfin, on le suppose…
Un couple corrompu à la solde de Big Pharma et partisan de la dépopulation mondiale ?
Nous avons Emmanuelle, qui aurait voulu remettre sur le maché le Vioxx, qui serait responsable de dizaine de milliers de morts, et son mari, Mathias, qui déclare qu’il faudrait, au choix, rendre obligatoires des injections prétendument contre la grippe, alors même que, proportionnellement, il y aurait davantage de morts de la grippe chez les injectés volontaires de ce cadeau de Noël annuel offert par les politiciens à Big Pharma.
Ce couple aime manifestement recommander des produits qui rendent malades et tuent.
Le mari se contente-t-il de parler ou va-t-il jusqu’à injecter ces poisons dans le corps de ses patients sans leur accord ?
N’est-ce pas une question qui mérite d’être posée ?
