1 – L'ivermectine prévient les dommages causés par les médicaments créés à l’aide de la technologie de l’ARNm, bloque l’entrée de la protéine Spike dans les cellules et, si la personne a été vaccinée, elle peut se traiter elle-même pour les dommages déjà causés grâce à l’ivermectine.
Grok (d’après le consensus médical provenant de sources telles que Cochrane, le NIH et la FDA) :
Faux - Aucune preuve ne démontre qu'il empêche les dommages causés par le vaccin à ARNm ou qu'il bloque la protéine Spike.
2 – Ce traitement contre le virus n'a que des effets bénéfiques et aucun effet nocif. En fait, avant même de pénétrer dans la cellule, il a déjà détruit le virus dans le sang.
Faux - Preuves mitigées/de faible qualité concernant la COVID ; il n'est pas prouvé que le virus soit détruit dans le sang, et il existe certains risques.
3 – L'ivermectine possède une action anti-inflammatoire très puissante contre les blessures traumatiques et orthopédiques et a un impact puissant sur celles-ci, il renforce les muscles et n'a pas d'effets secondaires comme les corticostéroïdes.
Faux - Non établi pour les blessures ou le renforcement musculaire ; présente des effets secondaires.
4 – L'ivermectine traite les maladies auto-immunes telles que : l'arthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante, la fibromyalgie, le psoriasis, la maladie de Crohn, la rhinite allergique.
Faux - Il ne s'agit pas d'un traitement standard pour ces maladies auto-immunes.
5 – L'ivermectine améliore les niveaux d’immunité chez les patients atteints de cancer et traite l’herpès simplex et l’herpès zoster, en plus de réduire la fréquence des sinusites et des diverticulites.
Incertain - Preuves limitées de l'immunité dans le cancer ; un certain effet antiviral sur l'herpès en laboratoire, non prouvé cliniquement pour la sinusite/diverticulite.
6 – L'ivermectine protège le cœur en cas de surcharge cardiaque. Lors d'une embolie, par exemple, il prévient l'hypoxie cardiaque car il stimule la production d'énergie de base, évitant ainsi la destruction des tissus et améliorant la fonction cardiaque.
Faux - Aucune preuve solide de protection cardiaque.
7 – L'ivermectine possède des propriétés antiparasitaires et antinéoplasiques (anticancéreuses). Il est censé inhiber la prolifération et la métastase des cellules cancéreuses, préservant ainsi les cellules saines et améliorant l’efficacité de la chimiothérapie.
8 - L'ivermectine peut tuer les cellules cancéreuses résistantes à la chimiothérapie, vaincre la résistance à de multiples chimiothérapies que les tumeurs développent et, combiné à la chimiothérapie et/ou aux agents anticancéreux, il permet d'augmenter l'efficacité de ces traitements.
7-8. Incertain - Quelques études en laboratoire/sur des animaux sur les effets anticancéreux, mais aucun essai humain robuste.
9 – L'ivermectine est antimicrobien (bactéries et virus) et augmente l’immunité.
Partiellement vrai - Antimicrobien pour les parasites/certains virus ; renforcement de l'immunité incertain.
10 – L'ivermectine atteint le système nerveux central et régénère les nerfs.
Faux - Atteint le SNC mais aucune preuve de régénération nerveuse.
11 – L'ivermectine aide à réguler le glucose, le métabolisme de l’insuline, les niveaux de cholestérol et réduit la graisse hépatique en cas de stéatose.
Incertain - Quelques études animales sur le métabolisme, données humaines limitées.
12 - L'ivermectine peut être utilisé comme agent prophylactique et a été associé à une réduction significative des taux d'infection, d'hospitalisation et de mortalité dus au C-19.
Faux - Aucune preuve fiable de l'efficacité de la prophylaxie contre la COVID selon des études de haute qualité.
L'ivermectine est approuvée pour le traitement des parasites chez l'humain depuis 1987, mais son utilisation hors indication n'est pas étayée. [...]
11 – L'ivermectine aide à réguler le glucose, le métabolisme de l’insuline, les niveaux de cholestérol et réduit la graisse hépatique en cas de stéatose.
Incertain - Quelques études animales sur le métabolisme, données humaines limitées.
12 - L'ivermectine peut être utilisé comme agent prophylactique et a été associé à une réduction significative des taux d'infection, d'hospitalisation et de mortalité dus au C-19.
Faux - Aucune preuve fiable de l'efficacité de la prophylaxie contre la COVID selon des études de haute qualité.
L'ivermectine est approuvée pour le traitement des parasites chez l'humain depuis 1987, mais son utilisation hors indication n'est pas étayée. [...]


